Vague de méfaits contre la paroisse Marie-Médiatrice

SHERBROOKE - Les gens de la paroisse Marie-Médiatrice s'inquiètent de voir s'accumuler les méfaits au cours des derniers mois, entre autres, contre l'église de la rue Galt Ouest.

Vendredi dernier, cinq vitres donnant sur le sous-sol du lieu de culte ont été fracassées. Deux jours plus tôt, une autre fenêtre avait été cassée, a appris La Tribune.

Ajoutez à cela qu'au début de l'été, la voiture d'un prêtre avait été éclaboussée de peinture, rapporte Réal Côté, président de la fabrique.

« On pensait que c'était un ballon qui avait cassé la vitre la première fois, mercredi. Mais quand on a vu que cinq vitres avaient été cassées et que des morceaux d'asphalte ont été retrouvés à l'intérieur, on a compris que c'était des méfaits », déclare M. Côté.

« L'auto du prêtre a dû être repeinte en partie pour réparer les dégâts. Il y avait eu aussi de la peinture sur le perron de l'église. On a dû aussi le repeindre au complet. »

Pour M. Côté, toute cette affaire demeure un mystère. La paroisse n'a pas reçu de menaces pouvant être reliées à cette vague de méfaits.

Il redoute les coûts pour la réparation des dommages. Des panneaux de contreplaqué ont été installés dans les fenêtres endommagées.

« J'ai hâte que ça arrête. On espère que c'était la dernière fois. Ça commence à être plate », lance-t-il.

« Heureusement, les vitraux n'ont pas été ciblés. L'église a une soixantaine d'années et c'est la première fois que ça arrive. »

M. Côté assure que les policiers ont été avertis. On a demandé que la surveillance soit augmentée dans le secteur de l'église.

Du côté du Service de police de Sherbrooke, on mentionne qu'aucune plainte formelle n'a été faite. On invite les gens à le faire afin qu'on puisse lancer une enquête.