La réhabilitation de Véronique Marion Dubois se déroule bien à un point tel qu’elle bénéficiera de sorties sans escorte de la maison de thérapie.

Une quatrième thérapie qui pourrait être la bonne

La quatrième thérapie suivie par Véronique Marion-Dubois coupable de braquage de domicile pourrait être la bonne.

Son avocate Me Mélissa Gilbert a déposé un rapport de stage qualifié de positif, mardi devant le juge Paul Dunnigan de la Cour du Québec, au palais de justice de Sherbrooke.

« Elle a bien meilleure mine que la dernière fois qu’on l’a vu à la Cour », constate son avocate Me Mélissa Gilbert.

Lors de sa comparution en avril dernier, Véronique Marion-Dubois avait les yeux mi-ouverts et tentait de garder son équilibre dans le box des détenus. Me Gilbert avait mentionné que sa cliente avait un problème de consommation d’alcool, de morphine et de speed.

La femme avait reconnu avoir été impliquée dans un braquage de domicile sur la rue Sainte-Famille à Sherbrooke en janvier dernier.

C’est le manque de drogue qui avait poussé la femme de 35 ans à entrer dans un logement avec une autre personne pour y commettre un vol, le 16 janvier.

Au début avril, elle a plaidé coupable aux accusations d’introduction par effraction et voies de fait armées.

Véronique Marion Dubois était entrée dans le logement de la victime en brisant une vitre. Fracas qui a été entendu par la victime.

L’accusée avait une patte de table et a frappé la victime pendant qu’une seconde personne est entrée pour voler des bijoux et une console de jeux.

L’accusée a été reconnue lors d’une parade d’identification. Véronique Marion-Dubois avait de la difficulté à se rappeler des faits en raison de son intoxication.

Elle a aussi plaidé coupable à un vol qualifié à l’hôtel Albert, le 26 décembre 2017.

Marion Dubois est entrée dans une chambre où un individu a affirmé avoir agressé sexuellement une femme. Elle s’est jointe à l’élan de violence du groupe en le frappant au visage. Elle lui a volé un cellulaire.

Véronique Marion-Dubois avait été confiée à une maison de thérapie en attendant de recevoir sa peine avec l’espoir du tribunal que cette démarche soit bénéfique.

Chose qui semble être le cas pour le moment.

« C’est la quatrième thérapie et ça pourrait être la bonne », a souligné le juge Dunnigan.

Il lui a octroyé des permissions pour sortir du centre de thérapie, mais devra y retourner dormir en soirée. Le même couvre-feu de 22 h à 7 h s’applique d’ici la fin de sa thérapie prévue en septembre.