Éric Nolet

Une kyrielle d’accusations portées contre Nolet

Retracé après une cavale de trois jours, Éric Nolet devra maintenant convaincre le tribunal qu’il peut être remis en liberté.

C’est une kyrielle d’accusations qui ont été portées contre lui, mercredi, devant la juge Hélène Fabi de la Cour du Québec au palais de justice de Sherbrooke.

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Nolet aurait commis des actes de violence conjugale sur sa conjointe en début de soirée samedi, dans un logement de la rue de l’Ancêtre dans le secteur Deauville, avant de prendre la fuite. La femme a subi d’importantes blessures, mais sa vie n’est pas en danger.

Pour les gestes commis envers sa conjointe le 29 avril dernier, Nolet est accusé de menaces de mort, voies de fait armées, voies de fait causant des lésions, voies de fait simple, séquestration, port d’arme, soit un couteau, dans un dessein dangereux et bris de probation.

Un début de poursuite policière a eu lieu à après son départ des lieux de l’agression, mais a rapidement été abandonnés. Nolet a ensuite laissé son véhicule au centre-ville de Sherbrooke et il a pris la fuite à pied.

Sa voiture a été saisie et une perquisition a eu lieu au domicile de la victime dimanche.

Des accusations de fuite des policiers et de conduite dangereuse ont été autorisées par la procureure aux poursuites criminelles Me Geneviève Crépeau.

Un avis de recherche avait été lancé en début de semaine pour retrouver Nolet. Il s’est livré au quartier général du Service de police de Sherbrooke, mardi.

Me Benoit Gagnon de l’aide juridique qui défend Éric Nolet a fixé l’enquête sur remise en liberté de son client au 10 mai prochain.