La fille d'une propriétaire d'un service de garde en milieu familial de Sherbrooke est accusée de gestes à caractère sexuel sur un enfant.

Une jeune femme accusée de gestes sexuels dans une garderie

La fille d'une propriétaire d'un service de garde en milieu familial de Sherbrooke est accusée de gestes à caractère sexuel sur un enfant.
La procureure aux poursuites criminelles, Me Joanny Saint-Pierre.
Le dossier de la jeune femme de 20 ans était de retour devant le juge Gilles Lafrenière, mercredi, au palais de justice de Sherbrooke.
Elle est accusée d'incitation à des contacts sexuels et de contacts sexuels entre le 1er janvier et le 3 novembre 2016 sur un enfant de quatre ans.
L'avocate de la défense Me Mélissa Gilbert a demandé que le dossier soit reporté au 8 mars prochain.
La procureure aux poursuites criminelles Me Joanny Saint-Pierre a mentionné au tribunal que les discussions se poursuivaient dans le dossier.
Le service de garde en milieu familial a été fermé à la suite de la plainte criminelle effectuée dans cette affaire.
L'accusée dans cette affaire a été remise en liberté.
Plusieurs conditions lui ont cependant été imposées.
Elle ne peut pas se trouver en présence de la victime alléguée ou des membres de sa famille.
La femme de 20 ans ne peut se trouver en présence de mineures. Elle ne peut non plus se trouver dans les parcs ou en présence de personnes de moins de 16 ans.
Marie-Josée Allard est accusée de voies de fait sur un enfant.
Princeville : responsable de garderie accusée de voies de fait
Marie-Josée Allard, une responsable de garderie en milieu familial de Princeville, a été accusée de voies de fait sur un enfant, cette semaine au palais de justice de Victoriaville.
La dame de 44 ans a été accusée relativement à des gestes qui auraient été commis le 26 octobre.
En réaction à la plainte, les policiers de la Sûreté du Québec avaient alors ordonné la fermeture temporaire des installations relevant du Centre de la petite enfance La Girouette.
Par l'entremise de son avocat, Me Jean-Riel Naud, l'accusée a enregistré un plaidoyer initial de non-culpabilité le temps de prendre connaissance de la preuve qui vient tout juste d'être déposée.
Le dossier reviendra devant le tribunal le 13 mars pour la suite des procédures. Avec Yanick Poisson