Une fausse balle du joueur des Expos Rudy Borrero est allée heurter la tête d'une fillette dans les estrades, samedi après-midi.

Une fillette frappée d'une fausse balle au match des Expos

Une fillette a été frappée d’une balle sur la tête lors du match des Expos de Sherbrooke contre les Cardinaux de Saint-Jérôme, vers 14h30 samedi après-midi.

La fillette se trouvait dans les estrades du stade Amédée Roy lorsqu’une fausse balle du joueur des Expos de Sherbrooke Rudy Borrero est venue la frapper de plein fouet.

« On n’a pas aimé le bruit du tout » a partagé Robert Legault, relationniste pour les Expos de Sherbrooke. Il a confié être allé vérifier immédiatement l’état de la petite fille. « On a ensuite rapidement téléphoné au 911, raconte-t-il. Je ne préférais pas prendre de chances. »

Selon M. Legault, les ambulanciers auraient évalué l’état de fillette sur place, avant de la conduire à l’hôpital. « D’après ce qu’on m’a dit, elle serait dans un état stable », avance M. Legault, qui estime l’âge de la fillette à environ cinq ans.

Selon René Provençal d'Ambulances de l'Estrie, sa conduite à l'hôpital serait une mesure préventive. 

M. Legault assure que, comme à l’habitude, des rappels préventifs ont été faits en début de match, notamment concernant la sécurité des enfants.

Élections 2019

Des pancartes de Moreno vandalisées

Le candidat indépendant dans Sherbrooke Edwin Moreno dénonce les actes de vandalisme dont certaines de ses pancartes ont été victimes.

Vendredi dernier, une des grosses pancartes installées au coin de la rue Terril et la Rue Kennedy Nord a été vandalisée « de façon violente ».

« La pancarte de grosse dimension n’a pas été seulement détachée du cadre en bois, elle a été aussi coupée en trois morceaux », s’insurge son organisation. 

« L’état final de la pancarte nous fait penser qu’il s’agit d’un acte prémédité, car difficilement, il est possible de couper une grosse pancarte en trois morceaux, sans l’utilisation des objets pointus ou tranchants. »

La campagne du candidat indépendant Edwin Moreno tient à dénoncer ces actes d’intolérance et de vandalisme. 

Actualités

Attaquée par trois chiens, Dominique Alain recommence à courir

Six mois après avoir été violemment attaquée par trois chiens à Potton, Dominique Alain a fait un pas de plus vers sa réadaptation en participant samedi au relais Desjardins du lac Memphrémagog.

Celle qui avait presque été dévorée vivante le 29 mars dernier et à qui on prédisait les jours les plus sombres en raison de la gravité de ses blessures avait été invitée par Gilles Bélanger, député caquiste de la circonscription d’Orford, à joindre à l’équipe de l’Assemblée nationale pour les deux derniers kilomètres.

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Attaque de chiens à Potton: la victime salue l’arrestation du propriétaire

La fille du député Gilles Bélanger attaquée par un chien

Justice et faits divers

Le pied sectionné par un train en se sauvant des policiers

Un jeune homme de 16 ans de Sherbrooke a eu le pied droit complètement sectionné samedi matin lorsqu’il a été frappé par un train. L’accident est survenu alors que le jeune homme tentait de fuir les policiers.

L’adolescent a tout d’abord tenté de forcer une moustiquaire d’un logement sur la rue Adélard-Colette vers 5h30. Une poursuite à pied a démarré lorsque les policiers sont arrivés sur place.

Le jeune homme a alors décidé de traverser la voie ferrée située non loin pour échapper aux policiers, mais le train, qui passait au même moment, lui a sectionné le pied droit.

Les policiers ont immédiatement donné les premiers soins en faisant un tourniquet sur la jambe. Le jeune a été transporté d’urgence à l’hôpital. Sa vie ne serait pas en danger.

Il pourrait être accusé d’introduction par effraction et d’entrave au travail des policiers.

Justice et faits divers

Un coureur décède après son demi-marathon à la Course de l'Armée

Un coureur est mort après avoir franchi la ligne d’arrivée, dimanche, lors de la Course de l’Armée du Canada à Ottawa.

Un coureur est mort après avoir franchi la ligne d’arrivée lors de la Course de l’Armée du Canada, dimanche.

Philip Everson, 26 ans, originaire de Cornwall, n’a pas survécu aux traitements agressifs prodigués par les paramédics d’Ottawa.

Il a été transporté dans un état critique à l’hôpital, mais les équipes médicales n’ont pas pu renverser la vapeur. Elles n’ont pu que constater le décès.

Le jeune homme s’est affaissé après avoir terminé son demi-marathon, vers 11h25.

Le Service paramédic d’Ottawa a dressé le dur bilan de la journée de courses, lundi.

« Un homme dans la vingtaine s’est effondré en arrêt cardiaque après la ligne d’arrivée, a confirmé le porte-parole du Service paramédic d’Ottawa, Marc-Antoine Deschamps. Des paramédics et nos partenaires ont débuté des manœuvres de réanimation agressives. Malgré les efforts des paramédics, le patient n’a pas pu être réanimé sur le terrain et il a été transporté à l’hôpital, en condition critique. »

Quinze personnes, parmi les 23 000 participants, ont souffert de problèmes de déshydratation, d’épuisement, et de problèmes cardiaques, un peu partout sur le parcours.

Dix d’entre eux ont été transportés à l’hôpital.

De ce nombre, trois étaient dans une condition sérieuse.

« Malgré le nombre d’appels, précise M. Deschamps, nous avons pu répondre aux besoins. »

La journée de dimanche a été chaude et humide.

Justice et faits divers

Accident de travail mortel chez ArcelorMittal près de Fermont

BAIE-COMEAU — Un travailleur d’ArcelorMittal, âgé dans la trentaine, est décédé dimanche soir dans un accident de travail aux installations de la minière à Mont-Wright, tout près de Fermont, sur la Côte-Nord.

La victime est Vincent Bigonnesse, originaire de la région de Sherbrooke. M. Bigonnesse était soudeur à l’emploi de la minière depuis décembre 2018 et résidait à Fermont.

Selon la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST), qui dispose d’informations sommaires pour l’instant, le travailleur décédé se trouvait avec un collègue dans un tunnel au sous-sol du département des épaississeurs, aux installations de la mine du Mont-Wright, lorsqu’ils ont été emportés par un soudain coup d’eau. L’accident se serait produit autour de 21h30.

M. Bigonnesse n’a pas survécu à cette crue soudaine et inattendue alors que l’autre travailleur a subi des blessures qui ne mettent pas sa vie en danger.

La CNESST Côte-Nord a dépêché deux inspecteurs sur place, afin tout d’abord de sécuriser les lieux de l’accident mortel et ensuite déterminer les causes de ce drame. Plus de détails seront disponibles quand les inspecteurs auront débuté leur enquête à Fermont, qui se trouve à près de 600 kilomètres au nord de Baie-Comeau.

Dans l’attente des circonstances de l’accident, la minière ArcelorMittal a interrompu ses activités sur la Côte-Nord, autant au Mont-Wright qu’à Fermont et Port-Cartier, et ce, jusqu’à nouvel ordre. L’entreprise dit vouloir s’assurer que l’ensemble des risques a été bien identifié et que les installations sont sécuritaires pour l’ensemble des travailleurs.

Selon Nicolas Dalmau, directeur général aux affaires publiques et gouvernementales chez ArcelorMittal, du soutien psychologique est offert aux employés qui pourraient être affectés par ce drame qui a emporté un de leurs collègues.

fait divers

Sauvé par son avertisseur de fumée

Un homme a été grièvement blessé lors d’un incendie survenu vendredi dans le Canton de Stanstead. La victime a subi des brûlures au visage, au torse, au dos et sur les bras. Mais on ne craindrait pas pour sa vie.

«L’homme dormait au second étage de la résidence qui a brûlé. Il a été réveillé par l’avertisseur de fumée et a descendu les marches. Il a été obligé de traverser un rideau de feu pour sortir vivant de la maison. Il a malgré tout réussi à appeler au 911 ensuite», raconte Dany Brus, directeur par intérim de la Régie incendie de Memphrémagog Est.

Quand les pompiers sont arrivés au 200 du chemin Noël vendredi matin, ils ont constaté un «embrasement généralisé», ce qui signifie qu’il n’était plus réellement possible de sauver le bâtiment à ce moment.

«Nous avons reçu l’appel à 6h54 vendredi. Nous étions sur place assez rapidement par la suite. On a travaillé avec trois citernes et environ 25 pompiers provenant de trois casernes ont participé à l’opération. Mais la maison est une perte totale», explique Dany Brus.

La Régie incendie Memphrémagog Est ignore la cause du sinistre pour le moment. Tout indique cependant que les flammes se sont propagées rapidement.

«Il est trop tôt encore pour dire ce qui a causé cet incendie dans le Canton de Stanstead. Par contre, nos recherches se poursuivent pour trouver la cause.»

Sherbrooke

Tumulte à la rentrée universitaire: le SPS fera rapport au conseil municipal

La haute direction du Service de police de Sherbrooke (SPS) fera rapport directement aux élus concernant les interventions policières dans le secteur universitaire dans le cadre des festivités de la rentrée.

Un membre de l’état-major s’adressera aux membres du conseil municipal lors de la prochaine séance en octobre.

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Actualités

Incendie dans des ballots de papier chez Sani-Éco

Une quarantaine de pompiers ont travaillé d’arrache-pied pour parvenir à éteindre un incendie qui s’était déclaré dans des ballots de papier à l’intérieur du centre de tri et de traitement de matières recyclables Sani-Éco, vendredi matin, à Granby.

«Le quart de travail avait débuté et quelqu’un trouvait que ça sentait le feu. Les employés se sont retourné et ils ont vu le feu, raconte Julie Gagné, directrice des opérations à l’entreprise qui a pignon sur la rue Édouard. Les employés et les pompiers ont fait un bon travail.»

Tous les employés ont évacué l’usine. Personne n’a été blessé. À l’arrivée des sapeurs, «il y avait beaucoup de fumée qui se dégageait du bâtiment», explique Simon Boutin, directeur du Service des incendies de Granby. 

Une quarantaine de sapeurs ont été déployés sur les lieux. Le feu faisait rage dans la section entreposage, plus précisément dans des ballots de papier d’une hauteur approximative de cinq mètres qui étaient difficiles d’accès aux pompiers.

«On a fait une application d’eau à l’intérieur du bâtiment, mais on avait de la difficulté à atteindre le foyer parce que c’était au milieu des ballots», décrit M. Boutin. 

Un trou a été réalisé sur le toit du bâtiment pour atteindre le foyer de l’incendie. Une pelle mécanique et des chariots élévateurs ont également été mis à contribution pour extirper les ballots de papier hors de l’usine, les ouvrir et les arroser pour s’assurer que les flammes étaient bel et bien éteintes. Cette opération a duré plusieurs heures. 

La cause du sinistre n’est pas connue pour le moment. 

De son côté, Mme Gagné explique que les dommages sont mineurs. Les équipements du centre de tri n’ont heureusement pas été touchés, ce qui permettra une reprise des activités de l’entreprise dès lundi matin. 

Justice

Vol rue Chauveau: de la nouvelle preuve déposée

Trois des cinq accusés du vol qualifié commis dans la nuit du 12 au 13 juillet sur la rue Chauveau à Sherbrooke doivent analyser de la nouvelle preuve déposée dans cette affaire.

De la preuve supplémentaire a été remise à la défense dans les dossiers de Wesley Aucoucou, Maksim Hayrutdinov et Carol-Ann Homan.

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Justice et faits divers

Menaces envers du personnel de l’UdeS

Accusé de menaces envers des membres du personnel de l’Université de Sherbrooke, Amadou Oury Balde ne pourra plus mettre les pieds à Sherbrooke.

L’homme de 37 ans a été arrêté la fin de semaine dernière avant de comparaitre à Sherbrooke en début de semaine dans une affaire de menaces envers le personnel de l’Université de Sherbrooke.

Selon le 98,5 FM, l’ancien étudiant à la maitrise aurait envoyé un courriel à l’Université de Sherbrooke dans lequel il affirmait « Je vais commettre un acte dont tout le monde va se rappeler ».

Amadou Oury Balde a été arrêté à son domicile de Montréal la fin de semaine dernière.

Il a passé la fin de semaine derrière les barreaux avant de comparaitre devant la juge Hélène Fabi de la Cour du Québec au palais de justice de Sherbrooke

Il a été accusé de menaces de mort au personnel et aux étudiants de l’Université de Sherbrooke, d’avoir harcelé une employée de l’Université de Sherbrooke et d’avoir intimidé la même employée afin qu’elle lui délivre un diplôme.

L’accusé a été libéré sous diverses conditions à la suite d’une entente entre l’avocat de la défense Me Benoit Gagnon, de l’aide juridique, et de la procureure aux poursuites criminelles Me Gabrielle Cloutier.

Amadou Oury Balde ne pourra communiquer avec la victime alléguée, les témoins et tout membre du personnel de l’Université de Sherbrooke. Il ne pourra venir sur le territoire du district judiciaire de Saint-François, qui comprend notamment tout le territoire de Sherbrooke.

Il lui sera interdit d’avoir en sa possession des armes et il ne pourra pas consommer d’alcool.

Son dossier a été reporté au 5 décembre.

faits divers

Un motocycliste perd la vie à la suite d’une collision avec un camion

Un motocycliste est décédé dimanche à la suite d’une collision avec un camion sur le chemin Vale Perkins à Potton. L’accident est survenu vers 13 h 45. Une enquête est en cours afin de déterminer les circonstances de la collision.

Selon les premières informations de la Sûreté du Québec, trois motocyclistes circulaient sur le chemin Vale Perkins en direction est alors qu’un camion circulait en sens inverse. 

La collision serait survenue alors qu’un des motocyclistes se serait retrouvé à empiéter dans la voie inverse dans une courbe, se retrouvant ainsi face au camion. 

Le motocycliste est décédé suite à la collision, son décès a été constaté sur place.

Il ne semble pas y avoir pas d’élément criminel à première vue.

La vitesse maximale permise dans le secteur est de 80 km/h.

fait divers

Accident mortel de Potton: l'identité de la victime dévoilée

C’est une femme de 41 ans de Sainte-Julie qui a perdu la vie lors de l’accident mortel survenu à Potton au cours de la fin semaine.

Stéphanie Gilbert, 41 ans, est décédée lorsque sa moto est entrée en collision avec un camion sur le chemin Vale Perkins à Potton.

La collision mortelle est survenue dimanche vers 13 h 45. 

La motocycliste aurait empiété dans la voie inverse dans une courbe avant d’être frappée par le camion.

Justice et faits divers

13 conducteurs pincés en 90 minutes

Une heure et demie a suffi à des policiers de la Sûreté du Québec (SQ) pour pincer plusieurs automobilistes au pied trop pesant sur l’accélérateur.

Tôt mardi, une équipe de quatre policiers de la SQ du poste de la MRC du Val-Saint-François ont mené une opération sur la route 222, entre Saint-Denis-de-Brompton et Racine.

L’opération qui visait les usagers de la route aux comportements susceptibles de provoquer des collisions ou d’être blessé en cas de collision a été menée entre 6h30 et 8h. Les policiers sont intervenus auprès de 13 conducteurs en infraction, selon Aurélie Guindon, porte-parole de la SQ.

«Parmi ceux-ci, 11 ont reçu des constats pour avoir circulé à des vitesses supérieures à la limite de 90 km/h, soit des vitesses variant aux environs de 120 à 130 km/h», dit-il.

«Le contrevenant capté à la vitesse la plus élevée a reçu un constat de 288$ et trois points d’inaptitude.»

Un conducteur a également reçu un constat de 486$ pour avoir circulé avec un véhicule dont les droits d’immatriculation étaient impayés, ajoute Mme Guindon. Un autre automobiliste a reçu un constat de 170$ et deux points d’inaptitude pour avoir suivi un véhicule de trop près.

«D’autres opérations similaires sont à prévoir. La Sûreté du Québec rappelle que la vitesse est l’une des premières causes de collision mortelle à survenir sur les routes du Québec», poursuit-elle.

«Si chaque conducteur réduisait de 5 km/h sa vitesse moyenne, le nombre de blessures et de décès sur nos routes diminueraient de 15%.»

Actualités

Semaine de prévention des violences sexuelles au Cégep

Le Cégep de Sherbrooke tient une semaine complète de prévention des violences à caractère sexuel.

Avec la Loi visant à prévenir et à combattre les violences à caractère sexuel dans les établissements d’enseignement supérieur, le Cégep de Sherbrooke devait se doter d’une politique pour contrer ce type de violences. Celle-ci, qui est entrée en vigueur à la rentrée scolaire, oblige les établissements à faire de la prévention et de la sensibilisation en cette matière. « On aurait pu se limiter à installer des affiches ou à proposer une exposition d’une journée présentant quelques kiosques. On a décidé d’y aller pour une semaine entière. On voulait créer un événement majeur, qui se démarque par l’originalité et la pertinence de ses activités », indique Valérie Massicotte, personne-ressource désignée en matière de violences à caractère sexuel.

Justice et faits divers

L’ex-avocate Jessie Bérubé retrouvée sans vie

Portée disparue, l’ex-avocate criminaliste de Québec Jessie Bérubé a été retrouvée sans vie mercredi.

La Sûreté du Québec (SQ) avait diffusé un communiqué pour retrouver la femme de 36 ans, qui n'avait pas été vue depuis le 13 septembre. Le corps policier mentionnait que ses proches avaient des raisons de craindre pour sa santé et sa sécurité. 

Jessie Bérubé, qui demeurait à Sayabec, a finalement été retrouvée sans vie dans son véhicule par un citoyen dans le secteur de Saint-Moïse, dans le Bas-Saint-Laurent. Comme il n'y aurait pas d'élément criminel en cause, c'est le Bureau du coroner qui mènera l'enquête sur son décès, a indiqué l'agent Claude Doiron, du service des communications de la SQ. 

Radiée en 2013

Radiée du Barreau en 2013, Jessie Bérubé s’était fait connaître dans des causes hautement médiatisées, dont le premier procès d’Alain Perreault, avant de faire la manchette pour des raisons personnelles. En mai 2012, elle s’était effondrée en cour au palais de justice de Montmagny. Elle était alors intoxiquée à la cocaïne. 

En février 2014, Jessie Bérubé plaidait coupable à des accusations de possession de stupéfiants et d’entrave à la justice. Elle avait écopé une peine de neuf mois dans la collectivité pour l’accusation d’entrave et avait reçu une absolution conditionnelle pour la possession de stupéfiants. L’ex-avocate s’était fait prendre par la suite pour vol à l’étalage.

En entrevue à Radio-Canada, l’ex-juriste avait confié à quel point la drogue avait ruiné sa carrière. Elle conseillait d’ailleurs aux jeunes professionnels de ne pas hésiter à demander de l’aide «avant qu’il soit trop tard». Elle disait ne pas l’avoir fait à temps à cause de la honte qu’elle éprouvait. Avant sa rechute de 2012 causée par le rythme de travail effréné, elle n’avait pas consommé depuis 2007.

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Justice et faits divers

Un homme de Québec aurait été drogué à son insu au Festival de Saint-Tite

Un séjour plaisant au Festival western de Saint-Tite a vite tourné au cauchemar pour Laurie Picard et son copain, Francis Martineau. Ce dernier s’est retrouvé à l’hôpital, il ne pouvait plus se tenir debout. Quelqu’un de malhonnête aurait glissé de la drogue dans son verre.

«En l’espace de quelques minutes, Francis n’était plus capable de parler et plus capable de marcher. J’ai essayé de le ramener à l’auto parce que je pensais qu’il avait trop bu, mais Francis n’a jamais perdu la carte sur l’alcool et il avait consommé seulement quelques verres. On ne s’est jamais rendus à l’auto, il est tombé sur la tête, il a commencé à être malade et c’est là que les ambulanciers l’ont pris en charge», raconte Mme Picard.

La jeune femme de 19 ans a dénoncé la situation sur sa page Facebook à son retour à Québec. Sa publication a récolté plus de 1000 commentaires et a été partagée près de 4500 fois. 

«Dans ma publication, plusieurs autres victimes ont commenté que ça leur est arrivé aussi. Et plusieurs personnes m’ont écrit en privé. Mon but c’est de sensibiliser les gens à ça, ça peut arriver à tout le monde, autant les garçons que les filles. Il faut surveiller son verre et prendre soin de ses amis.»

À l’hôpital, le médecin de Francis, qui est âgé de 26 ans, lui a confirmé que son état n’avait pas été causé par une trop forte consommation d’alcool. Comme Francis n’a pris aucune drogue lors de la soirée, le couple originaire de Québec a vite deviné ce qui s’était passé.

«J’ai commencé à refaire le film dans ma tête et j’ai réalisé que son état a empiré vraiment vite et que ce n’était pas normal. Les ambulanciers ont vite compris aussi la situation. Je n’aurais jamais pensé que ça arriverait au festival», ajoute Mme Picard. 

Francis ne serait pas le seul à s’être retrouvé à l’hôpital samedi soir, après sa soirée au Festival de Saint-Tite. D’autres festivaliers ont raconté une histoire similaire sur les réseaux sociaux, dont deux jeunes filles de 18 ans de Joliette qui disent avoir été droguées sans le savoir.

fait divers

Une ado disparue depuis le 20 août

Le Service de police de Sherbrooke (SPS) demande l’aide du public afin de localiser une adolescente disparue depuis le 20 août dernier.

Koyalee Kalioujny, âgée de 17 ans, a quitté son domicile à Sherbrooke, pour se rendre à son travail vers 7h.

La jeune femme au teint pâle n’est jamais revenue, annonce le SPS. Elle pourrait se trouver dans le secteur de Drummondville.

Koyalee Kalioujny a les yeux bruns et les cheveux blonds et longs. Elle pèse 59 kilos (130 livres) et mesure 1,47 mètre (4 pieds et 10 pouces).

Elle parle français, précise le SPS dans son avis de recherche.

On peut fournir des renseignements pouvant aider à la retrouver en communiquant avec le service de police au 819 821-5544 ou au 819 821-5555.

Justice et faits divers

Pratt aurait fait une autre victime

D’autres accusations s’ajoutent au dossier de Stéphane Édouard Pratt, cet homme accusé pour une agression sexuelle survenue dans un salon de coiffure de Magog.

La Régie de police de Memphrémagog (RPM) a reçu des appels de témoins et d’une autre victime présumée à la suite de la médiatisation de l’arrestation de Pratt, la semaine dernière.

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«Après enquête, des accusations d’agression sexuelle et harcèlement ont été déposées vendredi contre Stéphane Édouard Pratt lors de son retour devant le tribunal pour sa requête pour remise en liberté», rapporte Sylvain Guay, lieutenant à la RPM.

«Les gestes reprochés se sont produits sur la piste piétonnière près de la pointe Cabana à Magog le 11 août en avant-midi.»

Pratt aurait accosté une femme qui marchait seule. «Il a entretenu une conversation de nature sexuellement explicite pour par la suite se livrer à des attouchements de natures sexuelles sur la dame en plus de la photographier, ajoute M. Guay. La saisie du téléphone du suspect a permis de corroborer la victime, car les photographies s’y trouvaient encore.»

«La victime s’est manifestée à la suite de la parution d’une histoire similaire avec une coiffeuse de Magog survenue le 15 août 2019.»

Rappelons que vendredi le 6 septembre 2019, les enquêteurs et patrouilleurs de la RPM avaient procédé à l’arrestation du suspect à l’Hôtel Union de Magog et perquisitionné sa chambre afin d’y saisir des vêtements ainsi que des cartes d’affaires de coiffeuses de Magog, de la Rive-Sud et région de Montréal. En tout, près d’une dizaine de cartes ont été saisies, note M. Guay.

L’homme de 48 ans, Magogois depuis environ six mois était détenu jusqu’au vendredi 13 septembre pour la suite des procédures.

«Vendredi, il a décidé de changer d’avocat et lors de sa comparution, Stéphane Édouard Pratt a été formellement accusé de cette deuxième agression sexuelle et harcèlement», poursuit-il

«Au moment de cette comparution le juge a ordonné sa détention pour fin d’examen psychiatrique afin de connaître son aptitude à comparaître.»

Les personnes pouvant fournir des informations supplémentaires sont priées de communiquer avec l’enquêteur principal dans ce dossier, le sergent détective Sébastien Pelletier au 819-843-3334 au poste 254.

Justice et faits divers

Acquitté de conduite dangereuse, il devra dédommager une témoin

Un automobiliste ayant été acquitté de conduite dangereuse causant la mort après une collision survenue à Gatineau en 2014 devra dédommager une témoin de l’accident, à qui il réclamait 14 999$ en soutenant qu’elle avait fourni «des versions erronées des faits» aux policiers et devant le tribunal.

Le 10 juin 2014, le motocycliste Pascal Lafleur, 36 ans, a péri dans une collision survenue sur le chemin des Terres, dans le secteur Gatineau. Deux mois plus tard, une accusation de conduite dangereuse causant la mort avait été déposée contre Martin Girouard, âgé de 29 ans à l’époque.

Justice

Il se déplace de l’Alberta pour assurer sa présence au tribunal

Un individu accusé d’avoir bénéficié d’un avantage pécuniaire qu’il savait provenir de la prostitution, de menaces et de voies de fait à l’endroit d’une escorte qui était sa conjointe depuis deux mois a renoncé à son enquête préliminaire.

Olivier Daigle avait été arrêté en janvier dernier dans cette affaire.

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Justice et faits divers

Un ex-raëlien plaide coupable d'abus sur une ado

Un ancien membre du Mouvement raëlien, Camil Renaud, a renoncé à se défendre seul dans un procès prévu pour cinq jours et a décidé de reconnaître sa culpabilité à quatre chefs d’accusation en matière sexuelle sur une adolescente.

Camil Renaud était accusé de contacts sexuels, d’incitation à des contacts sexuels, à de l’exploitation sexuelle et de corruption des mœurs entre janvier 1988 et 1995.

Justice

Un voleur récidiviste derrière les barreaux

La répétition des gestes de vols, de supposition de personne et de bris de probation commis par un individu de Sherbrooke l’ont conduit derrière les barreaux.

Pierrick Lamarre-Sauvé a reconnu, lundi, une série de vols à la fin 2018 et au début 2019 ainsi que d’avoir changé un chèque de remboursement de TPS qui ne lui était pas adressé.

Justice

La peine de Dugbeh plaidée en novembre prochain

Blessing Dugbeh fera entendre ses arguments au tribunal en novembre prochain afin d’éviter la peine minimale de cinq ans qui doit lui être imposée pour une agression sexuelle en groupe commise sur une adolescente de 15 ans à Sherbrooke.

Dugbeh estime que la peine minimale de prison qui doit lui être imposée à la suite du verdict de culpabilité rendu contre lui pour le viol collectif est « cruelle et inusitée ».

Le 26 novembre prochain, la peine sera plaidée par son avocat Me Guy Plourde, la procureure aux poursuites criminelles Me Marilène Laviolette, mais aussi le procureur général du Québec.

Détenu depuis son arrestation en avril 2018, Blessing Dugbeh doit se voir imposer cette peine minimale de prison étant donné qu’il a été reconnu coupable d’une agression sexuelle en groupe d’une personne de moins de 16 ans. Cette détention provisoire est calculée en temps et demi.

En plus du viol collectif, l’homme de 21 ans a été trouvé coupable de contact sexuel sur une mineure, d’incitation à des contacts sexuels sur une mineure pour les évènements du 12 février 2017 ainsi que de menaces de mort et de harcèlement criminel entre février et avril 2018.

Dugbeh souhaite invoquer l’article 12 de la Charte canadienne des droits et libertés de la personne pour faire invalider la peine minimale de cinq ans qui doit lui être imposée.

Lors des gestes en cause, la victime répétait qu’elle ne consentait pas aux gestes sexuels. La juge avait retenu que la victime a témoigné que deux gars lui prenaient les mains et que Dugbeh lui prenait la tête en l’obligeant à lui faire une fellation.

La juge avait qualifié de troublants les évènements pour lesquels Dugbeh a été reconnu coupable.

Dugbeh a aussi été reconnu coupable de menaces de mort pour avoir mis sur sa story Snapchat un message avec un pistolet et le message « We don’t call 911, we use » avec deux émoticônes de fusils.

Blessing Dugbeh n’avait pas témoigné lors de son procès.

Blessing Dugbeh a aussi fixé au 16 octobre prochain, le moment où il fixera la date de son procès pour les autres accusations d’agressions sexuelles graves mettant la vie en danger déposées contre lui.

À la suite du verdict de culpabilité rendu contre lui, Dugbeh a été accusé d’agressions sexuelles graves mettant la vie en danger sur trois victimes mineures alléguées.

Dugbeh a renoncé à son enquête sur remise en liberté relativement aux accusations portées pour ces gestes qui auraient été commis entre mai 2016 et septembre 2017.

Ces accusations, concernant trois adolescentes de moins de 16 ans, comportent aussi des peines minimales de cinq ans pour chacune des victimes alléguées.

La preuve au procès de l’homme de 21 ans, qui s’est déroulé en mars, a révélé qu’il était porteur du VIH, de là les accusations d’avoir mis la vie en danger des victimes alléguées.

Justice et faits divers

Ivre au volant avec une fillette à bord

Un barrage routier a permis d’arrêter une conductrice en état d’ébriété avancé qui circulait à bord d’un véhicule avec sa fillette de 10 ans samedi soir.

La femme de 31 ans a été interceptée à Saint-Honoré dans le cadre d’un barrage routier de la Sûreté du Québec. 

La conductrice a dû se soumettre au test d’ivressomètre. Elle a soufflé un taux de près de 300 milligrammes d’alcool par 100 millilitres de sang. 

La femme a été arrêtée et devra comparaître au cours des prochaines semaines. Un signalement a été fait à la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ). 

Capacités affaiblies par la drogue

La consommation de drogue d’une femme de 21 ans aurait quant à elle pu avoir des conséquences tragiques dimanche soir. La conductrice sous l’effet du cannabis a effectué une sortie de route avec son véhicule alors qu’elle circulait sur le boulevard Martel à Saint-Honoré vers 21h. Aucun autre véhicule n’a été impliqué. 

La femme a dû être transportée au centre hospitalier pour soigner des blessures mineures. Des échantillons sanguins ont été prélevés. Elle devra elle aussi faire face à des accusations de conduite avec les facultés affaiblies. 

Actualités

Délit de fuite à Bromont: les policiers recherchent des témoins

Le Service de police de Bromont sollicite l’aide du public pour retracer un automobiliste qui a percuté une cycliste, dimanche matin, et qui ne s’est jamais arrêté pour lui porter assistance. Des témoins de la scène sont également recherchés.

La cycliste roulait sur le boulevard Bromont, vers 10 h 30, lorsqu’elle a effectué un virage à gauche sur la rue Sherbrooke. Au même instant, un véhicule qui circulait sur la rue Sherbrooke et qui avait un arrêt obligatoire à respecter a tourné sur le boulevard sans respecter la priorité de la cycliste et l’a frappée. 

L’automobiliste ne s’est pas arrêté pour lui porter secours et a aussitôt pris la fuite. La Bromontoise âgée de 44 ans a subi des blessures mineures. Les ambulanciers sont intervenus, mais elle a refusé le transport vers un centre hospitalier. 

Les policiers sont à la recherche de témoins de l’accident. Ils tentent notamment de retracer les occupants d’une voiture rouge, possiblement une Honda Fit, qui roulait derrière le véhicule qui a percuté la cycliste. 

Ils sont invités à contacter la sergente-­détective Caroline Langlois­ au 450-534-313, poste 3243, ou Échec au crime au 1-800-711-1800.

Faits divers

Un ancien presbytère a été la proie des flammes

L’ancien presbytère de l’église Notre-Dame-de-l’Unité de Johnville, dans lequel six logements ont été aménagés, a été la proie des flammes dimanche après-midi. Une trentaine de sapeurs ont combattu l’incendie, qui a fait assez de dommages pour détruire le bâtiment historique, mettant une douzaine de personnes à la rue.

Il s'agit du deuxième incendie majeur à frapper la région en quelques jours, après que le feu ait consumé le bâtiment principal de la ferme Beaulieu vendredi.

«On a reçu l’appel vers 12h15, confirme Éric Cloutier, directeur du Service de protection contre les incendies de Cookshire-Eaton. Quand les premiers pompiers volontaires du village sont sortis de leurs maisons, ils voyaient déjà une grande colonne de fumée qui s’échappait de l’ancien presbytère. Les gens ont réussi à sortir du bâtiment à temps, une seule personne a été légèrement incommodée par la fumée, elle n’a pas été transportée à l’hôpital.»

Le brasier était tel que les pompiers de Cookshire-Eaton ont fait appel à leurs collègues de la régie intermunicipale d’East Angus et de Compton. «Le bâtiment est une perte totale, poursuit M. Cloutier. C’est une vieille structure qui date du début du 20e siècle, la charpente de bois a brulé très rapidement.»

Les pompiers n’ont pas disposé d’une borne-fontaine pour combattre l’incendie, car le village de Johnville ne bénéficie pas de la présence d’un système d’aqueduc. «Ça n’a pas été un problème, on avait quatre camions-citernes à notre disposition et l’échelle aérienne de la régie intermunicipale d’East Angus. On s’est approvisionnés au puits de Palettes Perron, c’est tout près.»

«Le centre communautaire a été ouvert pour accueillir la douzaine de citoyens sinistrés, affirme la mairesse de Cookshire-Eaton Sylvie Lapointe. La Croix Rouge est aussi sur place.»

fait divers

Autre fuite de gaz à Magog

Une nouvelle fuite de gaz est survenue à Magog lundi matin. Plusieurs immeubles ont été évacués et la rue Sherbrooke a été partiellement bloquée dans la foulée du bris de conduite constaté.

De nature accidentelle, la fuite a été causée par des travaux réalisés à l’angle de la rue Sherbrooke et du boulevard Industriel. Il s’agissait de la quatrième fuite de gaz à survenir à Magog en moins de six mois.

Afin d’éviter une déflagration, le courant électrique a été coupé dans le secteur concerné. On a de plus procédé à l’évacuation de huit immeubles résidentiels et commerciaux.

D’après les informations rendues disponibles lundi matin, aucune personne n’a été blessée ou incommodée par le gaz lors de cet événement. Les services d’urgence étaient néanmoins sur place, prêts à intervenir, pendant que les employés de la compagnie Énergir intervenaient pour colmater la fuite.

Rappelons que trois fuites de gaz se sont produites, au centre-ville de Magog, au cours des derniers mois. Un chantier majeur est en cours dans ce secteur de la ville présentement.

Actualités

Un automobiliste arrêté après une sortie de route à Bromont

Un automobiliste a été appréhendé par les policiers après que sa voiture se soit retrouvée sur le toit, en bordure de la route Pierre-Laporte à Bromont.

Le voiture qui roulait vers le nord aurait fait des tonneaux avant de terminer sa course dans la chaussée du côté inverse entre la rue des Mélèzes et la rue des Érables, selon des témoins de la scène. 

Actualités

L’équipe de prévention contre la radicalisation a suivi six personnes depuis sa création

Une équipe de prévention contre la radicalisation est en place à Sherbrooke depuis deux ans. Si l’équipe a plutôt travaillé dans l’ombre jusqu’ici, elle est maintenant prête à mieux se faire connaître et elle attend avec impatience l’aide et l’implication formelles du CIUSSS de l’Estrie-CHUS pour stabiliser une équipe qui doit développer une expertise nouvelle, celle d’évaluer des gens qui sont à risque de poser des gestes violences en raison de leur radicalisation.

L’Équipe clinique polarisation Estrie est née d’une initiative du CIUSSS Centre-Ouest-de-l’Île-de-Montréal qui a lancé sa Clinique de polarisation après avoir reçu un mandat provincial du gouvernement du Québec. L’équipe montréalaise a toutefois tenu à développer une approche décentralisée en mettant sur pied des bureaux dans quatre autres villes du Québec, soit Laval, Gatineau et Sherbrooke.

En Estrie comme ailleurs, les besoins sont là pour veiller sur des gens à risque de devenir violents à cause de leur radicalisation. Et pour continuer le travail, le CIUSSS de l’Estrie-CHUS doit s’engager en ce sens auprès de l’équipe. « Dans les quatre autres régions du Québec, les équipes polarisation sont portées par les CIUSSS, et cette implication est nécessaire pour assurer la pérennité du service, mais aussi pour la constitution d’une équipe solide et capable de répondre aux demandes. À Sherbrooke, les effectifs sont encore très restreints et l’équipe demeure précaire », souligne Maryse Benoit, professeure à l’Université de Sherbrooke, psychologue et directrice de cette équipe régionale.

La radicalisation existe bel et bien dans la région. Une radicalisation qui peut prendre plusieurs formes.

« Nous avons eu quelques cas à Sherbrooke avant ces deux dernières années. Entre autres, nous avons vu quatre ou cinq jeunes se radicaliser et partir en Syrie. Aujourd’hui, au moins deux sont décédés. Il y a eu d’autres phénomènes aussi, comme des cas en lien avec l’extrême droite. Alors oui, en région, nous avons des cas de radicalisation qui peuvent mener à la violence », souligne David Morin, codirecteur de l’Observatoire sur la radicalisation et l’extrémisme violent et professeur à l’Université de Sherbrooke.