Une citoyenne de Dunham a été menacée par deux boxers, dont celui sur la photo, avant qu’ils poursuivent leur cavale et s’en prennent ensuite à une cycliste.

Une femme mordue par un chien boxer

Deux chiens en liberté s’en sont pris à des Dunhamiennes, dimanche vers 16 h, près du lac Selby.

Les deux chiens de race boxer se sont d’abord rendus chez une dame qui était seule sur le terrain de sa maison, éloignée de tout voisinage. « Ils sont arrivés de nowhere en me chargeant, en grognant et en jappant, écrit Valérie Bisson dans un statut Facebook. Je reste en campagne en plein milieu de nulle part, pas de voisins ! Une chance que je sais comment me comporter dans une situation comme ça, parce que je me faisais arracher la face ! »

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Elle a réussi à se réfugier dans sa maison saine et sauve, mais a dû laisser son cellulaire dans son jardin. Lorsque les chiens sont repartis, elle l’a récupéré pour contacter les policiers.

Les deux chiens mâles ont continué leur cavale et s’en sont pris à une autre personne, une femme qui circulait en vélo sur le chemin Selby. L’un d’eux a réussi à la mordre assez profondément au mollet, indique Carl Girard, directeur de la SPA des Cantons.

« Une bonne samaritaine l’a reconduite chez elle, note Daniel Thibodeau, porte-parole de la SQ. La bonne samaritaine est même retournée sur les lieux pour garder les chiens à la vue en attendant notre arrivée. »

Les policiers ont appelé la SPA des Cantons pour attraper les bêtes. « Les chiens étaient lousses, sans surveillance, évoque M. Girard. Je suis allé assister la SQ et je les ai attrapés en moins de vingt minutes. Ce sont des chiens minces, ils avaient chaud. Ce sont des peureux agressifs, c’est standard. » À 18 h 15, les bêtes étaient sous la garde de la SPA des Cantons.

M. Girard assure que ce ne sont pas des pitbulls, comme le laisse entendre Mme Bisson dans sa publication sur Facebook, mais plutôt des boxers.

« Ce sont des chiens connus, donc c’est sûr que je vais faire un suivi. Ils ont des antécédents mineurs, ajoute-t-il sans pouvoir en préciser la nature puisqu’il n’avait pas eu l’occasion de consulter le dossier. On va voir comment la Ville veut qu’on traite ça. »

Le contrôleur animalier assure que des contraventions seront données en vertu du règlement municipal et selon l’entente qui avait été prise avec le maître des chiens par le passé.

La SPA des Cantons recense entre 40 et 50 cas de morsure par année, en moyenne, sur son territoire. Lorsqu’il fait chaud, les chiens sont moins patients. Les maîtres peuvent également être moins concentrés et alertes puisqu’ils sont dehors, laissent des portes ouvertes, reçoivent des gens en visite, etc., souligne M. Girard.

Il ne nous a pas été possible de parler à Valérie Bisson.

Actualités

Incendie dans des ballots de papier chez Sani-Éco

Une quarantaine de pompiers ont travaillé d’arrache-pied pour parvenir à éteindre un incendie qui s’était déclaré dans des ballots de papier à l’intérieur du centre de tri et de traitement de matières recyclables Sani-Éco, vendredi matin, à Granby.

«Le quart de travail avait débuté et quelqu’un trouvait que ça sentait le feu. Les employés se sont retourné et ils ont vu le feu, raconte Julie Gagné, directrice des opérations à l’entreprise qui a pignon sur la rue Édouard. Les employés et les pompiers ont fait un bon travail.»

Tous les employés ont évacué l’usine. Personne n’a été blessé. À l’arrivée des sapeurs, «il y avait beaucoup de fumée qui se dégageait du bâtiment», explique Simon Boutin, directeur du Service des incendies de Granby. 

Une quarantaine de sapeurs ont été déployés sur les lieux. Le feu faisait rage dans la section entreposage, plus précisément dans des ballots de papier d’une hauteur approximative de cinq mètres qui étaient difficiles d’accès aux pompiers.

«On a fait une application d’eau à l’intérieur du bâtiment, mais on avait de la difficulté à atteindre le foyer parce que c’était au milieu des ballots», décrit M. Boutin. 

Un trou a été réalisé sur le toit du bâtiment pour atteindre le foyer de l’incendie. Une pelle mécanique et des chariots élévateurs ont également été mis à contribution pour extirper les ballots de papier hors de l’usine, les ouvrir et les arroser pour s’assurer que les flammes étaient bel et bien éteintes. Cette opération a duré plusieurs heures. 

La cause du sinistre n’est pas connue pour le moment. 

De son côté, Mme Gagné explique que les dommages sont mineurs. Les équipements du centre de tri n’ont heureusement pas été touchés, ce qui permettra une reprise des activités de l’entreprise dès lundi matin. 

Justice et faits divers

Menaces envers du personnel de l’UdeS

Accusé de menaces envers des membres du personnel de l’Université de Sherbrooke, Amadou Oury Balde ne pourra plus mettre les pieds à Sherbrooke.

L’homme de 37 ans a été arrêté la fin de semaine dernière avant de comparaitre à Sherbrooke en début de semaine dans une affaire de menaces envers le personnel de l’Université de Sherbrooke.

Selon le 98,5 FM, l’ancien étudiant à la maitrise aurait envoyé un courriel à l’Université de Sherbrooke dans lequel il affirmait « Je vais commettre un acte dont tout le monde va se rappeler ».

Amadou Oury Balde a été arrêté à son domicile de Montréal la fin de semaine dernière.

Il a passé la fin de semaine derrière les barreaux avant de comparaitre devant la juge Hélène Fabi de la Cour du Québec au palais de justice de Sherbrooke

Il a été accusé de menaces de mort au personnel et aux étudiants de l’Université de Sherbrooke, d’avoir harcelé une employée de l’Université de Sherbrooke et d’avoir intimidé la même employée afin qu’elle lui délivre un diplôme.

L’accusé a été libéré sous diverses conditions à la suite d’une entente entre l’avocat de la défense Me Benoit Gagnon, de l’aide juridique, et de la procureure aux poursuites criminelles Me Gabrielle Cloutier.

Amadou Oury Balde ne pourra communiquer avec la victime alléguée, les témoins et tout membre du personnel de l’Université de Sherbrooke. Il ne pourra venir sur le territoire du district judiciaire de Saint-François, qui comprend notamment tout le territoire de Sherbrooke.

Il lui sera interdit d’avoir en sa possession des armes et il ne pourra pas consommer d’alcool.

Son dossier a été reporté au 5 décembre.

Justice

Vol rue Chauveau: de la nouvelle preuve déposée

Trois des cinq accusés du vol qualifié commis dans la nuit du 12 au 13 juillet sur la rue Chauveau à Sherbrooke doivent analyser de la nouvelle preuve déposée dans cette affaire.

De la preuve supplémentaire a été remise à la défense dans les dossiers de Wesley Aucoucou, Maksim Hayrutdinov et Carol-Ann Homan.

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Justice et faits divers

13 conducteurs pincés en 90 minutes

Une heure et demie a suffi à des policiers de la Sûreté du Québec (SQ) pour pincer plusieurs automobilistes au pied trop pesant sur l’accélérateur.

Tôt mardi, une équipe de quatre policiers de la SQ du poste de la MRC du Val-Saint-François ont mené une opération sur la route 222, entre Saint-Denis-de-Brompton et Racine.

L’opération qui visait les usagers de la route aux comportements susceptibles de provoquer des collisions ou d’être blessé en cas de collision a été menée entre 6h30 et 8h. Les policiers sont intervenus auprès de 13 conducteurs en infraction, selon Aurélie Guindon, porte-parole de la SQ.

«Parmi ceux-ci, 11 ont reçu des constats pour avoir circulé à des vitesses supérieures à la limite de 90 km/h, soit des vitesses variant aux environs de 120 à 130 km/h», dit-il.

«Le contrevenant capté à la vitesse la plus élevée a reçu un constat de 288$ et trois points d’inaptitude.»

Un conducteur a également reçu un constat de 486$ pour avoir circulé avec un véhicule dont les droits d’immatriculation étaient impayés, ajoute Mme Guindon. Un autre automobiliste a reçu un constat de 170$ et deux points d’inaptitude pour avoir suivi un véhicule de trop près.

«D’autres opérations similaires sont à prévoir. La Sûreté du Québec rappelle que la vitesse est l’une des premières causes de collision mortelle à survenir sur les routes du Québec», poursuit-elle.

«Si chaque conducteur réduisait de 5 km/h sa vitesse moyenne, le nombre de blessures et de décès sur nos routes diminueraient de 15%.»

Actualités

Semaine de prévention des violences sexuelles au Cégep

Le Cégep de Sherbrooke tient une semaine complète de prévention des violences à caractère sexuel.

Avec la Loi visant à prévenir et à combattre les violences à caractère sexuel dans les établissements d’enseignement supérieur, le Cégep de Sherbrooke devait se doter d’une politique pour contrer ce type de violences. Celle-ci, qui est entrée en vigueur à la rentrée scolaire, oblige les établissements à faire de la prévention et de la sensibilisation en cette matière. « On aurait pu se limiter à installer des affiches ou à proposer une exposition d’une journée présentant quelques kiosques. On a décidé d’y aller pour une semaine entière. On voulait créer un événement majeur, qui se démarque par l’originalité et la pertinence de ses activités », indique Valérie Massicotte, personne-ressource désignée en matière de violences à caractère sexuel.

Justice et faits divers

L’ex-avocate Jessie Bérubé retrouvée sans vie

Portée disparue, l’ex-avocate criminaliste de Québec Jessie Bérubé a été retrouvée sans vie mercredi.

La Sûreté du Québec (SQ) avait diffusé un communiqué pour retrouver la femme de 36 ans, qui n'avait pas été vue depuis le 13 septembre. Le corps policier mentionnait que ses proches avaient des raisons de craindre pour sa santé et sa sécurité. 

Jessie Bérubé, qui demeurait à Sayabec, a finalement été retrouvée sans vie dans son véhicule par un citoyen dans le secteur de Saint-Moïse, dans le Bas-Saint-Laurent. Comme il n'y aurait pas d'élément criminel en cause, c'est le Bureau du coroner qui mènera l'enquête sur son décès, a indiqué l'agent Claude Doiron, du service des communications de la SQ. 

Radiée en 2013

Radiée du Barreau en 2013, Jessie Bérubé s’était fait connaître dans des causes hautement médiatisées, dont le premier procès d’Alain Perreault, avant de faire la manchette pour des raisons personnelles. En mai 2012, elle s’était effondrée en cour au palais de justice de Montmagny. Elle était alors intoxiquée à la cocaïne. 

En février 2014, Jessie Bérubé plaidait coupable à des accusations de possession de stupéfiants et d’entrave à la justice. Elle avait écopé une peine de neuf mois dans la collectivité pour l’accusation d’entrave et avait reçu une absolution conditionnelle pour la possession de stupéfiants. L’ex-avocate s’était fait prendre par la suite pour vol à l’étalage.

En entrevue à Radio-Canada, l’ex-juriste avait confié à quel point la drogue avait ruiné sa carrière. Elle conseillait d’ailleurs aux jeunes professionnels de ne pas hésiter à demander de l’aide «avant qu’il soit trop tard». Elle disait ne pas l’avoir fait à temps à cause de la honte qu’elle éprouvait. Avant sa rechute de 2012 causée par le rythme de travail effréné, elle n’avait pas consommé depuis 2007.

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Justice et faits divers

Un homme de Québec aurait été drogué à son insu au Festival de Saint-Tite

Un séjour plaisant au Festival western de Saint-Tite a vite tourné au cauchemar pour Laurie Picard et son copain, Francis Martineau. Ce dernier s’est retrouvé à l’hôpital, il ne pouvait plus se tenir debout. Quelqu’un de malhonnête aurait glissé de la drogue dans son verre.

«En l’espace de quelques minutes, Francis n’était plus capable de parler et plus capable de marcher. J’ai essayé de le ramener à l’auto parce que je pensais qu’il avait trop bu, mais Francis n’a jamais perdu la carte sur l’alcool et il avait consommé seulement quelques verres. On ne s’est jamais rendus à l’auto, il est tombé sur la tête, il a commencé à être malade et c’est là que les ambulanciers l’ont pris en charge», raconte Mme Picard.

La jeune femme de 19 ans a dénoncé la situation sur sa page Facebook à son retour à Québec. Sa publication a récolté plus de 1000 commentaires et a été partagée près de 4500 fois. 

«Dans ma publication, plusieurs autres victimes ont commenté que ça leur est arrivé aussi. Et plusieurs personnes m’ont écrit en privé. Mon but c’est de sensibiliser les gens à ça, ça peut arriver à tout le monde, autant les garçons que les filles. Il faut surveiller son verre et prendre soin de ses amis.»

À l’hôpital, le médecin de Francis, qui est âgé de 26 ans, lui a confirmé que son état n’avait pas été causé par une trop forte consommation d’alcool. Comme Francis n’a pris aucune drogue lors de la soirée, le couple originaire de Québec a vite deviné ce qui s’était passé.

«J’ai commencé à refaire le film dans ma tête et j’ai réalisé que son état a empiré vraiment vite et que ce n’était pas normal. Les ambulanciers ont vite compris aussi la situation. Je n’aurais jamais pensé que ça arriverait au festival», ajoute Mme Picard. 

Francis ne serait pas le seul à s’être retrouvé à l’hôpital samedi soir, après sa soirée au Festival de Saint-Tite. D’autres festivaliers ont raconté une histoire similaire sur les réseaux sociaux, dont deux jeunes filles de 18 ans de Joliette qui disent avoir été droguées sans le savoir.

fait divers

Une ado disparue depuis le 20 août

Le Service de police de Sherbrooke (SPS) demande l’aide du public afin de localiser une adolescente disparue depuis le 20 août dernier.

Koyalee Kalioujny, âgée de 17 ans, a quitté son domicile à Sherbrooke, pour se rendre à son travail vers 7h.

La jeune femme au teint pâle n’est jamais revenue, annonce le SPS. Elle pourrait se trouver dans le secteur de Drummondville.

Koyalee Kalioujny a les yeux bruns et les cheveux blonds et longs. Elle pèse 59 kilos (130 livres) et mesure 1,47 mètre (4 pieds et 10 pouces).

Elle parle français, précise le SPS dans son avis de recherche.

On peut fournir des renseignements pouvant aider à la retrouver en communiquant avec le service de police au 819 821-5544 ou au 819 821-5555.

Justice et faits divers

Pratt aurait fait une autre victime

D’autres accusations s’ajoutent au dossier de Stéphane Édouard Pratt, cet homme accusé pour une agression sexuelle survenue dans un salon de coiffure de Magog.

La Régie de police de Memphrémagog (RPM) a reçu des appels de témoins et d’une autre victime présumée à la suite de la médiatisation de l’arrestation de Pratt, la semaine dernière.

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«Après enquête, des accusations d’agression sexuelle et harcèlement ont été déposées vendredi contre Stéphane Édouard Pratt lors de son retour devant le tribunal pour sa requête pour remise en liberté», rapporte Sylvain Guay, lieutenant à la RPM.

«Les gestes reprochés se sont produits sur la piste piétonnière près de la pointe Cabana à Magog le 11 août en avant-midi.»

Pratt aurait accosté une femme qui marchait seule. «Il a entretenu une conversation de nature sexuellement explicite pour par la suite se livrer à des attouchements de natures sexuelles sur la dame en plus de la photographier, ajoute M. Guay. La saisie du téléphone du suspect a permis de corroborer la victime, car les photographies s’y trouvaient encore.»

«La victime s’est manifestée à la suite de la parution d’une histoire similaire avec une coiffeuse de Magog survenue le 15 août 2019.»

Rappelons que vendredi le 6 septembre 2019, les enquêteurs et patrouilleurs de la RPM avaient procédé à l’arrestation du suspect à l’Hôtel Union de Magog et perquisitionné sa chambre afin d’y saisir des vêtements ainsi que des cartes d’affaires de coiffeuses de Magog, de la Rive-Sud et région de Montréal. En tout, près d’une dizaine de cartes ont été saisies, note M. Guay.

L’homme de 48 ans, Magogois depuis environ six mois était détenu jusqu’au vendredi 13 septembre pour la suite des procédures.

«Vendredi, il a décidé de changer d’avocat et lors de sa comparution, Stéphane Édouard Pratt a été formellement accusé de cette deuxième agression sexuelle et harcèlement», poursuit-il

«Au moment de cette comparution le juge a ordonné sa détention pour fin d’examen psychiatrique afin de connaître son aptitude à comparaître.»

Les personnes pouvant fournir des informations supplémentaires sont priées de communiquer avec l’enquêteur principal dans ce dossier, le sergent détective Sébastien Pelletier au 819-843-3334 au poste 254.

Justice et faits divers

Acquitté de conduite dangereuse, il devra dédommager une témoin

Un automobiliste ayant été acquitté de conduite dangereuse causant la mort après une collision survenue à Gatineau en 2014 devra dédommager une témoin de l’accident, à qui il réclamait 14 999$ en soutenant qu’elle avait fourni «des versions erronées des faits» aux policiers et devant le tribunal.

Le 10 juin 2014, le motocycliste Pascal Lafleur, 36 ans, a péri dans une collision survenue sur le chemin des Terres, dans le secteur Gatineau. Deux mois plus tard, une accusation de conduite dangereuse causant la mort avait été déposée contre Martin Girouard, âgé de 29 ans à l’époque.

Justice

Il se déplace de l’Alberta pour assurer sa présence au tribunal

Un individu accusé d’avoir bénéficié d’un avantage pécuniaire qu’il savait provenir de la prostitution, de menaces et de voies de fait à l’endroit d’une escorte qui était sa conjointe depuis deux mois a renoncé à son enquête préliminaire.

Olivier Daigle avait été arrêté en janvier dernier dans cette affaire.

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Justice et faits divers

Un ex-raëlien plaide coupable d'abus sur une ado

Un ancien membre du Mouvement raëlien, Camil Renaud, a renoncé à se défendre seul dans un procès prévu pour cinq jours et a décidé de reconnaître sa culpabilité à quatre chefs d’accusation en matière sexuelle sur une adolescente.

Camil Renaud était accusé de contacts sexuels, d’incitation à des contacts sexuels, à de l’exploitation sexuelle et de corruption des mœurs entre janvier 1988 et 1995.

Justice

Un voleur récidiviste derrière les barreaux

La répétition des gestes de vols, de supposition de personne et de bris de probation commis par un individu de Sherbrooke l’ont conduit derrière les barreaux.

Pierrick Lamarre-Sauvé a reconnu, lundi, une série de vols à la fin 2018 et au début 2019 ainsi que d’avoir changé un chèque de remboursement de TPS qui ne lui était pas adressé.

Justice

La peine de Dugbeh plaidée en novembre prochain

Blessing Dugbeh fera entendre ses arguments au tribunal en novembre prochain afin d’éviter la peine minimale de cinq ans qui doit lui être imposée pour une agression sexuelle en groupe commise sur une adolescente de 15 ans à Sherbrooke.

Dugbeh estime que la peine minimale de prison qui doit lui être imposée à la suite du verdict de culpabilité rendu contre lui pour le viol collectif est « cruelle et inusitée ».

Le 26 novembre prochain, la peine sera plaidée par son avocat Me Guy Plourde, la procureure aux poursuites criminelles Me Marilène Laviolette, mais aussi le procureur général du Québec.

Détenu depuis son arrestation en avril 2018, Blessing Dugbeh doit se voir imposer cette peine minimale de prison étant donné qu’il a été reconnu coupable d’une agression sexuelle en groupe d’une personne de moins de 16 ans. Cette détention provisoire est calculée en temps et demi.

En plus du viol collectif, l’homme de 21 ans a été trouvé coupable de contact sexuel sur une mineure, d’incitation à des contacts sexuels sur une mineure pour les évènements du 12 février 2017 ainsi que de menaces de mort et de harcèlement criminel entre février et avril 2018.

Dugbeh souhaite invoquer l’article 12 de la Charte canadienne des droits et libertés de la personne pour faire invalider la peine minimale de cinq ans qui doit lui être imposée.

Lors des gestes en cause, la victime répétait qu’elle ne consentait pas aux gestes sexuels. La juge avait retenu que la victime a témoigné que deux gars lui prenaient les mains et que Dugbeh lui prenait la tête en l’obligeant à lui faire une fellation.

La juge avait qualifié de troublants les évènements pour lesquels Dugbeh a été reconnu coupable.

Dugbeh a aussi été reconnu coupable de menaces de mort pour avoir mis sur sa story Snapchat un message avec un pistolet et le message « We don’t call 911, we use » avec deux émoticônes de fusils.

Blessing Dugbeh n’avait pas témoigné lors de son procès.

Blessing Dugbeh a aussi fixé au 16 octobre prochain, le moment où il fixera la date de son procès pour les autres accusations d’agressions sexuelles graves mettant la vie en danger déposées contre lui.

À la suite du verdict de culpabilité rendu contre lui, Dugbeh a été accusé d’agressions sexuelles graves mettant la vie en danger sur trois victimes mineures alléguées.

Dugbeh a renoncé à son enquête sur remise en liberté relativement aux accusations portées pour ces gestes qui auraient été commis entre mai 2016 et septembre 2017.

Ces accusations, concernant trois adolescentes de moins de 16 ans, comportent aussi des peines minimales de cinq ans pour chacune des victimes alléguées.

La preuve au procès de l’homme de 21 ans, qui s’est déroulé en mars, a révélé qu’il était porteur du VIH, de là les accusations d’avoir mis la vie en danger des victimes alléguées.

Justice et faits divers

Ivre au volant avec une fillette à bord

Un barrage routier a permis d’arrêter une conductrice en état d’ébriété avancé qui circulait à bord d’un véhicule avec sa fillette de 10 ans samedi soir.

La femme de 31 ans a été interceptée à Saint-Honoré dans le cadre d’un barrage routier de la Sûreté du Québec. 

La conductrice a dû se soumettre au test d’ivressomètre. Elle a soufflé un taux de près de 300 milligrammes d’alcool par 100 millilitres de sang. 

La femme a été arrêtée et devra comparaître au cours des prochaines semaines. Un signalement a été fait à la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ). 

Capacités affaiblies par la drogue

La consommation de drogue d’une femme de 21 ans aurait quant à elle pu avoir des conséquences tragiques dimanche soir. La conductrice sous l’effet du cannabis a effectué une sortie de route avec son véhicule alors qu’elle circulait sur le boulevard Martel à Saint-Honoré vers 21h. Aucun autre véhicule n’a été impliqué. 

La femme a dû être transportée au centre hospitalier pour soigner des blessures mineures. Des échantillons sanguins ont été prélevés. Elle devra elle aussi faire face à des accusations de conduite avec les facultés affaiblies. 

Actualités

Délit de fuite à Bromont: les policiers recherchent des témoins

Le Service de police de Bromont sollicite l’aide du public pour retracer un automobiliste qui a percuté une cycliste, dimanche matin, et qui ne s’est jamais arrêté pour lui porter assistance. Des témoins de la scène sont également recherchés.

La cycliste roulait sur le boulevard Bromont, vers 10 h 30, lorsqu’elle a effectué un virage à gauche sur la rue Sherbrooke. Au même instant, un véhicule qui circulait sur la rue Sherbrooke et qui avait un arrêt obligatoire à respecter a tourné sur le boulevard sans respecter la priorité de la cycliste et l’a frappée. 

L’automobiliste ne s’est pas arrêté pour lui porter secours et a aussitôt pris la fuite. La Bromontoise âgée de 44 ans a subi des blessures mineures. Les ambulanciers sont intervenus, mais elle a refusé le transport vers un centre hospitalier. 

Les policiers sont à la recherche de témoins de l’accident. Ils tentent notamment de retracer les occupants d’une voiture rouge, possiblement une Honda Fit, qui roulait derrière le véhicule qui a percuté la cycliste. 

Ils sont invités à contacter la sergente-­détective Caroline Langlois­ au 450-534-313, poste 3243, ou Échec au crime au 1-800-711-1800.

Faits divers

Un ancien presbytère a été la proie des flammes

L’ancien presbytère de l’église Notre-Dame-de-l’Unité de Johnville, dans lequel six logements ont été aménagés, a été la proie des flammes dimanche après-midi. Une trentaine de sapeurs ont combattu l’incendie, qui a fait assez de dommages pour détruire le bâtiment historique, mettant une douzaine de personnes à la rue.

Il s'agit du deuxième incendie majeur à frapper la région en quelques jours, après que le feu ait consumé le bâtiment principal de la ferme Beaulieu vendredi.

«On a reçu l’appel vers 12h15, confirme Éric Cloutier, directeur du Service de protection contre les incendies de Cookshire-Eaton. Quand les premiers pompiers volontaires du village sont sortis de leurs maisons, ils voyaient déjà une grande colonne de fumée qui s’échappait de l’ancien presbytère. Les gens ont réussi à sortir du bâtiment à temps, une seule personne a été légèrement incommodée par la fumée, elle n’a pas été transportée à l’hôpital.»

Le brasier était tel que les pompiers de Cookshire-Eaton ont fait appel à leurs collègues de la régie intermunicipale d’East Angus et de Compton. «Le bâtiment est une perte totale, poursuit M. Cloutier. C’est une vieille structure qui date du début du 20e siècle, la charpente de bois a brulé très rapidement.»

Les pompiers n’ont pas disposé d’une borne-fontaine pour combattre l’incendie, car le village de Johnville ne bénéficie pas de la présence d’un système d’aqueduc. «Ça n’a pas été un problème, on avait quatre camions-citernes à notre disposition et l’échelle aérienne de la régie intermunicipale d’East Angus. On s’est approvisionnés au puits de Palettes Perron, c’est tout près.»

«Le centre communautaire a été ouvert pour accueillir la douzaine de citoyens sinistrés, affirme la mairesse de Cookshire-Eaton Sylvie Lapointe. La Croix Rouge est aussi sur place.»

fait divers

Autre fuite de gaz à Magog

Une nouvelle fuite de gaz est survenue à Magog lundi matin. Plusieurs immeubles ont été évacués et la rue Sherbrooke a été partiellement bloquée dans la foulée du bris de conduite constaté.

De nature accidentelle, la fuite a été causée par des travaux réalisés à l’angle de la rue Sherbrooke et du boulevard Industriel. Il s’agissait de la quatrième fuite de gaz à survenir à Magog en moins de six mois.

Afin d’éviter une déflagration, le courant électrique a été coupé dans le secteur concerné. On a de plus procédé à l’évacuation de huit immeubles résidentiels et commerciaux.

D’après les informations rendues disponibles lundi matin, aucune personne n’a été blessée ou incommodée par le gaz lors de cet événement. Les services d’urgence étaient néanmoins sur place, prêts à intervenir, pendant que les employés de la compagnie Énergir intervenaient pour colmater la fuite.

Rappelons que trois fuites de gaz se sont produites, au centre-ville de Magog, au cours des derniers mois. Un chantier majeur est en cours dans ce secteur de la ville présentement.

Actualités

Un automobiliste arrêté après une sortie de route à Bromont

Un automobiliste a été appréhendé par les policiers après que sa voiture se soit retrouvée sur le toit, en bordure de la route Pierre-Laporte à Bromont.

Le voiture qui roulait vers le nord aurait fait des tonneaux avant de terminer sa course dans la chaussée du côté inverse entre la rue des Mélèzes et la rue des Érables, selon des témoins de la scène. 

Actualités

L’équipe de prévention contre la radicalisation a suivi six personnes depuis sa création

Une équipe de prévention contre la radicalisation est en place à Sherbrooke depuis deux ans. Si l’équipe a plutôt travaillé dans l’ombre jusqu’ici, elle est maintenant prête à mieux se faire connaître et elle attend avec impatience l’aide et l’implication formelles du CIUSSS de l’Estrie-CHUS pour stabiliser une équipe qui doit développer une expertise nouvelle, celle d’évaluer des gens qui sont à risque de poser des gestes violences en raison de leur radicalisation.

L’Équipe clinique polarisation Estrie est née d’une initiative du CIUSSS Centre-Ouest-de-l’Île-de-Montréal qui a lancé sa Clinique de polarisation après avoir reçu un mandat provincial du gouvernement du Québec. L’équipe montréalaise a toutefois tenu à développer une approche décentralisée en mettant sur pied des bureaux dans quatre autres villes du Québec, soit Laval, Gatineau et Sherbrooke.

En Estrie comme ailleurs, les besoins sont là pour veiller sur des gens à risque de devenir violents à cause de leur radicalisation. Et pour continuer le travail, le CIUSSS de l’Estrie-CHUS doit s’engager en ce sens auprès de l’équipe. « Dans les quatre autres régions du Québec, les équipes polarisation sont portées par les CIUSSS, et cette implication est nécessaire pour assurer la pérennité du service, mais aussi pour la constitution d’une équipe solide et capable de répondre aux demandes. À Sherbrooke, les effectifs sont encore très restreints et l’équipe demeure précaire », souligne Maryse Benoit, professeure à l’Université de Sherbrooke, psychologue et directrice de cette équipe régionale.

La radicalisation existe bel et bien dans la région. Une radicalisation qui peut prendre plusieurs formes.

« Nous avons eu quelques cas à Sherbrooke avant ces deux dernières années. Entre autres, nous avons vu quatre ou cinq jeunes se radicaliser et partir en Syrie. Aujourd’hui, au moins deux sont décédés. Il y a eu d’autres phénomènes aussi, comme des cas en lien avec l’extrême droite. Alors oui, en région, nous avons des cas de radicalisation qui peuvent mener à la violence », souligne David Morin, codirecteur de l’Observatoire sur la radicalisation et l’extrémisme violent et professeur à l’Université de Sherbrooke.

Actualités

Tragédie de Lac-Mégantic: le recours collectif ne vise plus Tom Harding

Le Farnhamien Thomas Harding, l’opérateur du train ayant déraillé, puis explosé à Lac-Mégantic dans la nuit du 6 juillet 2013, ne sera pas visé par la poursuite civile intentée par les victimes de la tragédie ferroviaire, a appris Radio-Canada Estrie, vendredi.

Selon la société d’État, l’avocat représentant les quelque 5000 demandeurs du recours collectif, Me Daniel Larochelle, a déposé une requête pour faire exclure M. Harding de la procédure au palais de justice de Lac-Mégantic, vendredi après-midi. La Cour devrait rendre sa décision vendredi prochain, rapporte-t-on.

Faits divers

Des bambins abandonnés par leur gardienne en état d’ébriété

Trois enfants de moins de deux ans ont été abandonnés dans un service de garde en milieu familial privé du quartier centre-sud à Sherbrooke, jeudi matin.

Pendant que les enfants restaient seuls dans le sous-sol d’un logement sur la rue Belvédère Sud, la personne embauchée pour les surveiller se trouvait au premier palier de l’immeuble dans un état d’ébriété avancé.

Le service de garde en milieu familial privé, qui était ouvert depuis environ quatre ans, avait comme devise « La qualité, c’est la priorité ».

« Un quatrième enfant se trouvait avec elle », explique le porte-parole du Service de police de Sherbrooke, Martin Carrier.

C’est le parent de l’un des enfants du service de garde non subventionné qui a avisé les autorités de cette situation troublante, mercredi matin.

« Un parent s’est présenté sur place. Il a constaté la situation problématique où les trois enfants en bas âge étaient seuls », mentionne le porte-parole du SPS.

Ivre un étage plus haut

La femme de 45 ans est bien connue des milieux policiers. À leur arrivée, ils ont retrouvé la femme au premier étage de l’immeuble.

« Elle était en état d’ébriété avec des canettes de bière vides autour d’elle. Elle a eu peine à venir ouvrir aux policiers. Le quatrième enfant était dans une autre chambre de ce logement situé à l’étage supérieur à la garderie », mentionne le porte-parole du SPS.

Les parents des enfants qui utilisaient ce service de garde privé ont été contactés pour venir chercher leur enfant.

Un signalement a été effectué à la Direction de la protection de la jeunesse par le SPS.

Faits divers

Sept extincteurs vidés dans l’église de St-François

La Sûreté du Québec (SQ) a ouvert une enquête à la suite d’une introduction par effraction suivie de méfaits à l’intérieur de l’église du village de Saint-François-Xavier-de-Brompton, près de Windsor.

Les actes de vandalisme ont été commis dimanche en fin d’après-midi pour camoufler un vol d’argent. Le ou les auteurs de ces méfaits ont vidé le contenu de sept extincteurs d’incendie dans le temple situé à l’intersection de la route 249 et de la rue de l’Église, se désole Daniel Veillette, président de la fabrique de l’endroit.

« Ils ouvert toutes les portes d’armoire de l’église à la recherche d’argent. Ils ont défoncé les banques des lampions et volé l’argent qui se trouvait dans des paniers », explique-t-il.

« Les personnes ont aussi défoncé deux tabernacles en pensant qu’il y avait de l’argent dedans. » 

La poudre blanche a recouvert une bonne partie des bancs et du plancher. Mardi et mercredi, des bénévoles ont dû mettre de longues heures à tout nettoyer.

Le ou les malfaiteurs ont même tenté d’allumer un feu à l’intérieur à partir d’une page retirée de la Bible. « Ils ont tenté de mettre le feu à trois endroits. Ils ont essayé d’allumer le feu à la Bible et dans la sacristie. Les trois fois, ça n’a pas marché. Il faut croire que notre église n’avait pas à être incendiée. »

« Ils ont pris des bouteilles de vin et ils les ont vidées. »

M. Veillette estime à 100 $ le montant que les malfaiteurs ont réussi à voler.

Du côté de la SQ, on confirme avoir reçu une plainte concernant une introduction par effraction et du méfait commis dans l’église.

Actualités

Attaquée par deux chiens à Saint-Césaire: «Au moins, je suis encore là»

Même si sa vie est maintenant hors de danger, Geneviève Piacentini n’a pas fini de se battre au quotidien. Ce chapitre tragique de son histoire, où la Rougemontoise a été attaquée par des chiens à Saint-Césaire à la fin juin, est loin d’être derrière elle.

Deux mois et demi après le drame, la dame souffre encore des blessures que lui ont infligées ses assaillants canins. Attaquée par-derrière, une partie de son crâne a littéralement été scalpée ; elle a aussi subi des lacérations profondes à l’un de ses bras. Si elle a évité de peu l’amputation, son état a néanmoins nécessité une greffe de peau. « J’étais méconnaissable », raconte la victime.

Estrie

Des parents «toujours le cœur brisé»

Vingt-cinq années se sont écoulées et beaucoup de questions demeurent sans réponse pour Claire Poulin, de Lac-Mégantic, et son ex-mari Claude St-Pierre.

Le 11 septembre chaque année leur rappelle le souvenir de la mort de leur fille, Véronique St-Pierre, heurtée par un chauffard alors qu’elle circulait à vélo sur le chemin Baie-des-Sables, à Lac-Mégantic. La personne se serait brièvement arrêtée 150 mètres plus loin avant de démarrer en trombe pour fuir les lieux. Leur Véronique chérie n’avait que 15 ans.

Leur double deuil n’est pas encore terminé, ils pleurent encore ce terrible accident survenu à 2 h 47 dans la nuit du 10 au 11 juin 1994. Véronique St-Pierre est restée plongée dans un profond coma pendant trois mois. Elle est décédée le 11 septembre, sans s’être réveillée, des suites de ses blessures, selon la conclusion du coroner, qui ajoutait dans son rapport : « choc irréversible. Conditions associées : coma avec état neuro-végétatif secondaire à un traumatisme. »

« On a toujours le cœur brisé. La personne qui a commis ce crime, si elle a un esprit, une âme, elle doit sûrement vivre avec des remords constants. Nous, de notre côté, nous sommes marqués à vie. Nous avons toujours, au jour le jour, des pensées de cette terrible épreuve. Personne ne mérite de passer par un tel enfer qui laisse des blessures permanentes », déplore Mme Poulin.

Claude St-Pierre voulait offrir une récompense de 5000 $ à tout informateur qui permettrait l’identification de l’auteur du délit de fuite qui a tué sa fille. « Mais l’agent de police que j’ai rencontré m’a interdit de le faire parce que cela nuirait à l’enquête. Il a aussi refusé d’effectuer, à ma grande surprise, des expertises de peinture laissée sur la bicyclette de ma fille, prétextant que ce n’était pas comme à la télévision que les choses se passent », raconte-t-il.

« Mais aujourd’hui, avec des membres de ma famille, nous sommes prêts à offrir 25 000 $ à la personne qui s’ouvrira au nom de la vérité. Et nous garantissons l’anonymat pour le faire. Nous n’avons pas d’idée de vengeance. Nous avons seulement besoin de savoir la vérité. Il reste un doute qui empêche de clore l’histoire et de compléter notre deuil. D’après nous, le travail des policiers n’a pas été bien fait », indique-t-il.

fait divers

Des constats totalisant 2200 $ pour un chauffard

Un jeune homme de 21 ans de Québec devra verser pas moins de 2200 $ d’amendes pour avoir circulé à vive allure devant le radar d’un policier du poste autoroutier de l’Estrie de la Sûreté du Québec (SQ).

Mercredi soir vers 21h30, l’automobiliste circulait à plus de 160 km/h sur l’autoroute 10, à la hauteur de Saint-Étienne-de-Bolton.

«Cette infraction lui a valu un constat de 1228$ et 14 points d’inaptitude, ainsi que la suspension de son permis de conduire pour une période de sept jours, puisqu’il s’agit d’un grand excès de vitesse», explique Aurélie Guindon, porte-parole de la SQ.

«Deux autres constats d’infraction supplémentaires de 486 $ chacun lui ont également été signifiés puisque son permis de conduire n’était pas valide et que le véhicule n’avait pas de droit de circuler.»

Mme Guindon rappelle que la vitesse est l’une des premières causes de collision mortelle à survenir sur les routes de la province.

fait divers

Sortie de route: la SQ découvre de la coke et 8900 $ dans l’auto

Un conducteur ayant effectué une sortie de route sur l’autoroute 10 à la hauteur de Magog jeudi soir a été arrêté par des agents de la Sûreté du Québec (SQ).

L’homme de 44 ans conduisait vraisemblablement avec les facultés affaiblies par la drogue.

Vers 19 h, le citoyen de Westbury a été conduit à l’hôpital de Magog même si ses blessures étaient mineures, indique Ingrid Asselin, porte-parole de la SQ. 

« Un échantillon sanguin a été demandé », ajoute-t-elle.

« Les policiers ont procédé à son arrestation et ont fait des vérifications dans la voiture. Ils ont découvert une quantité de cocaïne et 8900 $ en argent liquide. C’est un bon montant d’argent. »

Il a été arrêté pour possession de stupéfiant dans le but d’en faire le trafic, poursuite Mme Asselin. Il a été libéré sous conditions et devra comparaître ultérieurement.

Sa sortie de route en direction ouest a eu lieu au kilomètre 116.

Actualités

Agression à l’arme blanche près du Cégep de Granby

Une histoire d’agression à l’arme blanche dans un véhicule garé au Cégep de Granby a envoyé un quinquagénaire à l’hôpital, jeudi midi. La victime ensanglantée a fait irruption dans le cégep pour obtenir de l’aide. L’enquête policière a été transférée à la Sûreté du Québec.

L’agression se serait possiblement déroulée dans un véhicule de type pick-up garé dans le stationnement de l’établissement d’enseignement, du côté de la rue St-Jacques, vers 11 h 45. L’homme âgé de 52 ans aurait été poignardé et a été atteint au cou et au menton par son agresseur, selon des informations obtenues par La Voix de l’Est. Blessé, il s’est rendu à l’intérieur du cégep pour obtenir de l’aide. 

« Cet homme-là est rentré dans le cégep, ensanglanté, et il demandait de l’assistance médicale. À ce moment-là, les ambulanciers ont été appelés et ils l’ont pris en charge. Il a été transporté au centre hospitalier de Granby », explique Marc Farand, porte-parole du Service de police de Granby. 

Les lésions qui ont été infligées par une arme blanche à l’individu âgé de 52 ans ne mettent pas sa vie en danger. La victime, qui offre peu de collaboration aux policiers, reposait dans un état stable jeudi à l’hôpital.  

Vaste opération

L’agression a déclenché une vaste opération de recherche au centre-ville et qui a duré plusieurs heures. « Les policiers voyant que c’était sûrement relié à une agression, ont commencé une patrouille du secteur et ont localisé, avec l’aide de témoins et des gouttes de sang trouvées à certains endroits, que l’agression serait probablement survenue dans le stationnement », précise l’agent Farand.

De nombreux policiers étaient à la recherche du suspect, qui était possiblement lui aussi couvert de sang, mais sans succès. Ils ont d’ailleurs réquisitionné les images des caméras de surveillance du Cégep de Granby dans l’espoir qu’elles les aideront à faire progresser leur investigation. « On va tenter d’établir les circonstances. » 

Une deuxième scène a également été protégée, dans le stationnement d’une banque située à l’intersection des rues Centre et Principale, où des traces de sang ont été observées sur la chaussée. Les policiers enquêtent pour vérifier s’il y a un lien avec l’histoire survenue dans le stationnement du cégep. 

Un vaste périmètre de sécurité a été érigé dans une section du stationnement, le temps de permettre aux enquêteurs et policiers judiciaires de prélever différents éléments de preuve. Des témoins ont également été rencontrés par les policiers. 

En fin d’après-midi, la police de Granby a annoncé que l’enquête avait été transférée à la Sûreté du Québec en raison du niveau de service.  

De son côté, le Cégep de Granby a rapidement offert de l’aide et de l’accompagnement aux étudiants qui ont été témoins de la scène. « On a une équipe expérimentée de professionnels. On a mis tout de suite en place des mesures pour offrir le soutien nécessaire, pas seulement la journée même, mais dans les jours et les semaines à venir », explique Michel Bélanger, directeur des affaires étudiantes dans l’établissement d’enseignement. 

Justice

Il admet avoir léché le visage d’une passante

Accusé d’agressions sexuelles sur trois femmes rencontrées au hasard sur la rue et d’avoir léché une mère et son fils au visage, Sekandar Hydari a admis la preuve présentée contre lui.

Sans plaider coupable, l’individu n’a pas contesté la preuve déposée contre lui par la poursuite et il n’a pas présenté de défense.

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