Richard Legault devra rester chez lui entre 22 h et 7 h.

Un présumé pédophile de retour chez lui

Le pédophile Richard Legault, 68 ans, recouvre une partie de sa liberté en attendant son procès.

« Je vais vous remettre en liberté, M. Legault, dans le cadre d’un engagement avec une caution de 300 $. Vous devez garder la paix, avoir une bonne conduite, vous présenter à la cour à chaque étape des procédures et respecter un couvre-feu entre 22 h et 7 h », a indiqué le juge Conrad Chapdelaine à l’accusé.

De plus, il lui sera interdit de se retrouver dans un parc public, une zone publique où on peut se baigner, une garderie, un terrain d’école ou un centre communautaire. Il est aussi interdit de chercher ou d’accepter un emploi, rémunéré ou non, qui le placerait dans une relation de confiance avec des personnes âgées de moins de 16 ans. Utiliser un ordinateur pour communiquer avec des personnes de moins de 16 ans lui est aussi proscrit.

Les faits reprochés à Richard Legault se sont déroulés le 29 mai. « Les policiers vont patrouiller à pied pour une présence préventive, car au parc Jeffrey-Gingras, on a signalé plusieurs activités sexuelles près des passants. Il y a beaucoup de problèmes d’exhibitionnisme, donc les policiers sont présents. Vers 13 h 10, un agent croise une joggeuse avec ses deux enfants de moins de quatre ans. Elle lui mentionne qu’il y a un homme particulier dans les buissons. Les policiers vont voir l’homme derrière ce buisson et constatent qu’il ne semble pas porter de pantalon. Ses shorts sont baissés à ses pieds. Il y a un emballage de condom trouvé à un mètre de l’homme. Celui-ci dit qu’il se fait bronzer, mais c’est important de noter qu’il fait 14 degrés, que c’est nuageux et qu’il n’y a aucun rayon de soleil », explique la procureure de la couronne.

« En l’identifiant, on constate que monsieur est en bris. Il dit qu’il ne pensait pas déranger, qu’il n’avait pas vu d’enfant et qu’il pensait être correct », poursuit-elle.

« Je n’ai jamais rencontré une femme avec deux enfants, plaide pour sa part M. Legault. J’essayais mon vélo électrique. Le condom n’était pas à moi : il avait changé de couleur, ça faisait longtemps qu’il était là. [...] C’était un costume de bain. Il a fait soleil cinq minutes, je ne suis pas resté longtemps, la police est arrivée. »

De plus, M. Legault dit ne pas avoir vu qu’il était dans un parc, puisque le panneau était tombé dans le fossé.

Richard Legault, qui n’a pas le droit de se trouver dans les parcs, a également été arrêté au mois de février. Il disait nettoyer un parc après une tempête de neige. Il avait écopé de 15 jours de prison.

La prochaine étape dans cette affaire se déroulera le 21 août.

Drogué, il s’endort chez une inconnue

Après avoir passé deux mois en thérapie au Domaine Orford, un homme de 24 ans s’est sauvé et est retombé dans l’enfer de la drogue. Tellement qu’il se serait fait réveiller par les policiers, lundi, dans la chambre d’amis d’une parfaite inconnue, qui a porté plainte auprès des policiers. 

L’accusé serait entré par effraction par la porte-patio. Et c’est pour demander de poursuivre sa thérapie que l’individu s’est présenté devant le juge Conrad Chapdelaine, jeudi matin. Cette demande a été accordée comme étant « une chance ultime » à celui qui dit avoir fait une rechute de méthamphétamines. 

L’homme avait déjà complété un cheminement en 2017.

L’individu raconte s’être sauvé de son centre de traitement en dépendances afin de retourner avec son ancienne copine. Celui-ci dit avoir réalisé que cette relation était toxique et n’aura désormais plus le droit d’entrer en contact avec elle. L’accusé sera de retour devant la justice le 15 août. Tommy Brochu

Un individu « au comportement suspect » interpelé près d’une école

Un homme « au comportement suspect » a été interpelé près d’une école primaire d’East Angus mercredi.

Les policiers de la Sûreté du Québec (SQ) du poste de la MRC du Haut-Saint-François sont intervenus à la suite d’un signalement concernant cet individu, confirme à La Tribune, Aurélie Guindon, porte-parole de la SQ en Estrie.

« L’homme, seul dans son véhicule, a été aperçu à proximité de l’école, sur l’heure du midi », note-t-elle.

« Ce dernier a été rencontré par les policiers afin de clarifier la raison de sa présence à cet endroit. »

Mme Guindon assure qu’en aucun moment cette personne ne s’est trouvée sur la propriété de l’école ni physiquement en contact avec les élèves.

« L’homme de 30 ans a été remis en liberté avec des conditions, après avoir été interrogé », ajoute-t-elle.

« Les policiers soumettront un rapport au Directeur des poursuites criminelles et pénales, lorsque l’enquête sera terminée, pour la suite des procédures judiciaires. » Claude Plante