Un berger allemand a attaqué un livreur, jeudi dernier, à Bolton-Ouest.
Un berger allemand a attaqué un livreur, jeudi dernier, à Bolton-Ouest.

Un livreur attaqué par un chien à Bolton-Ouest

Un livreur a été attaqué par un berger allemand, jeudi à Bolton-Ouest, alors qu’il venait de laisser un colis au pas de la porte de la résidence.

C’est un membre de la famille du livreur qui a contacté les autorités municipales le lendemain pour signaler l’attaque. La Sûreté du Québec ne rapporte aucune plainte à ce sujet.

Un livreur, qui ne travaille pas pour Postes Canada, a été attaqué par le chien alors qu’il retournait à son camion. Deux chiens se trouvaient à la maison. C’est le berger allemand provenant d’un refuge, et en essai dans la famille, qui a attaqué la victime aux bras, rapporte le directeur général de Bolton-Ouest, Jean-François Grandmont.

La séquence des événements n’était pas encore claire encore lundi. En apprenant la nouvelle et ayant de la difficulté à trouver un huissier, M. Grandmont est lui-même allé déposer un avis dans la boite aux lettres de la résidence. La nouvelle loi provinciale prévoit qu’en cas de morsure, une évaluation par un vétérinaire est nécessaire.

Un rendez-vous pour le vétérinaire n’avait toujours pas été fixé, lundi, et le directeur général avait du mal à entrer en contact avec le propriétaire de la résidence. «On prend la situation très au sérieux. Notre principale préoccupation est que ce chien ne morde pas d’autres personnes.»

En fin de journée, celui qui avait la garde du chien a confié à M. Grandmont que le berger allemand avait été ramené au refuge d’où il provenait. Il pourrait recevoir un constat d’infraction en vertu de la nouvelle loi provinciale, en application depuis le début du mois de mars.

Quant au livreur, on en sait peu sur la gravité de ses blessures. Selon certaines informations, il aurait subi des lacérations importantes. Il aurait toutefois pu retourner au travail le lendemain.

Il n’a pas été possible de connaître le nom de son employeur ni de savoir si l’événement avait été signalé à la CNESST.