François-Xavier McDonald-Martel

Un jeune homme accusé de deux vols à main armée

François-Xavier McDonald-Martel se retrouve dans de beaux draps après deux vols à main armée dans des dépanneurs de Sherbrooke au cours des derniers jours.

Son dernier vol qualifié a été commis, mardi soir, au dépanneur situé sur la rue de Montréal.
Il a rapidement été intercepté après avoir perpétré le vol vers 23 h 30.
« Le suspect est entré dans le dépanneur en réclamant le contenu de la caisse avec une arme à feu. Des expertises balistiques seront faites sur l’arme à air comprimé pour en déterminer la vélocité », explique le porte-parole du Service de police de Sherbrooke, Samuel Ducharme.
Des témoins, qui ont aperçu le suspect entrer dans le dépanneur, ont permis une intervention rapidement du SPS.
« Nos policiers étaient en direction de la rue Montréal lorsque les événements sont survenus. Ils sont arrivés rapidement dans le secteur. L’opération de ratissage a permis de localiser rapidement le suspect », signale l’agent Ducharme.
Le suspect a été rencontré par la division des enquêtes du SPS avant sa comparution au palais de justice de Sherbrooke.
L’interrogatoire a permis de le relier à un vol commis commis au dépanneur de la rue Sainte-Famille le 6 juillet dernier.
McDonald-Martel avait encore une fois enfilé une cagoule pour perpétrer le vol à main armée.

Le vol a eu lieu vers 23 h 30, mardi soir, dans un dépanneur de la rue Montréal à Sherbrooke.

Deux accusations de vol qualifié et de port de déguisement ont été déposées contre lui devant le juge Serge Champoux de la Cour du Québec au palais de justice de Sherbrooke.
Le procureur aux poursuites criminelles Me François Houle s’est opposé à sa remise en liberté.
Une accusation d’avoir personnifié un policier a aussi été déposée contre l’individu de 18 ans.
Dans la soirée de vendredi vers 21 h 30, il aurait interpellé une passante dans le secteur est de Sherbrooke.
« Il lui a dit qu’elle avait fait une infraction au code de la sécurité routière. Il lui a montré son arme pour affirmer qu’il était un policier en civil. Nous ne savons pas encore qu’elle était son objectif en agissant ainsi », explique le porte-parole du SPS.