Un individu de 20 ans d'East Angus fait face à la justice pour une affaire de leurre informatique d'enfant.

Un individu de 20 ans accusé de leurre informatique

Un individu de 20 ans d'East Angus fait face à la justice pour une affaire de leurre informatique d'enfant.
Christopher Groleau a été accusé de six chefs de leurre informatique sur des personnes de moins de 18 ans et moins de 16 ans ainsi que d'avoir transmis du matériel sexuellement explicite en vue de faciliter un acte criminel.
L'individu de 20 ans a été arrêté par les enquêteurs de la Sûreté du Québec de la MRC du Haut-Saint-François avant de comparaître au palais de justice de Sherbrooke.
La Régie de police Memphrémagog a participé à cette opération policière.
Le chef d'accusation de leurre informatique d'enfant est passible d'une peine de détention minimale d'une année.
Christopher Groleau a été remis en liberté après s'être engagé à respecter une série de conditions.
Il devra respecter un couvre-feu de 22 h à 7 h de même que toutes les conditions relatives aux infractions d'ordre sexuel. Il s'est vu interdire d'accéder à un ordinateur, à Internet et de toute possibilité qu'il soit en contact avec des enfants de moins de 16 ans.
Le dossier a été reporté au 1er février prochain.
C'est Me Joanny Saint-Pierre qui représente le ministère public dans cette affaire.
Un père abuseur condamné à 90 jours de prison
Un individu a été condamné à 90 jours de prison à être purgés de façon discontinue pour des gestes d'attouchements posés sur sa fille de six ans entre juin et mars 2013.
Le père abuseur a plaidé coupable au palais de justice de Sherbrooke, vendredi, d'avoir touché sa fille aux parties génitales.
Le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec a imposé à l'accusé de s'inscrire au registre des délinquants sexuels pour une période de dix ans.
Le père abuseur s'est vu interdire de communiquer avec la mère de l'enfant de même que la jeune victime, sauf sur ordonnance du tribunal.
La procureure aux poursuites criminelles, Me Marie-Line Ducharme, a expliqué que la fillette était soulagée de ne pas avoir à venir témoigner contre son père parce qu'elle avait le sentiment de briser sa famille.
La mère et la fille ont vécu difficilement les procédures judiciaires dans ce dossier.
« C'était très important pour eux qu'il reconnaisse les gestes », a mentionné Me Ducharme au tribunal.
C'est Me Karine Poliquin qui défendait l'accusé dans cette affaire.