Frédéric Lacasse-Paradis a mentionné qu'il mettrait le feu à la bâtisse de la direction de la protection de la jeunesse.

Un homme violent aggrave son cas en thérapie

SHERBROOKE - Impliqué dans une affaire de violence conjugale au début octobre, Frédéric Lacasse-Paradis vient d'être remis en liberté après avoir reconnu des menaces de mettre le feu au centre jeunesse de l'Estrie puis de faire tuer son ex-conjointe.

L'homme violent avait plaidé coupable à des voies de fait causant des lésions peu après sa mise en accusation dans cette affaire au début octobre.

Le 4 octobre dernier, Lacasse-Paradis s'en était pris à sa conjointe dans un logement de la rue Wellington Nord. Placé en thérapie à la suite de ce plaidoyer de culpabilité, l'homme de 21 ans a commis un autre crime.

Devant le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec, mercredi, il a plaidé coupable dans une affaire de menaces.

Dans un excès de colère verbal, il a mentionné qu'il mettrait le feu à la bâtisse de la direction de la protection de la jeunesse (DPJ) et mettrait la tête à prix de son ex-conjointe.

Il est détenu depuis le 25 octobre dans cette affaire. Sa détention provisoire de 14 jours plus une journée servira de peine pour ces menaces.

Lacasse-Paradis sera remis en liberté à la suite de sa peine. Il devra retourner en thérapie pour la recommencer à zéro.

Les observations sur la peine se dérouleront le 10 janvier 2019. C'est Me Caroline Monette qui assure la défense de Frédéric Lacasse-Paradis.