Un client qui refusait de se laver les mains au Maxi a tenté de s’en prendre à un agent de sécurité à la fin du mois de mars.
Un client qui refusait de se laver les mains au Maxi a tenté de s’en prendre à un agent de sécurité à la fin du mois de mars.

Un homme s’en prend à une agente de sécurité au Maxi de La Tuque

La Tuque — Un homme de 61 ans sera vraisemblablement accusé de voies de fait en lien avec des événements survenus au Maxi de La Tuque au début de la crise de la COVID-19. L’homme s’en serait pris à une agente de sécurité après avoir refusé de se laver les mains avant d’entrer dans l’épicerie.

Selon ce que Le Nouvelliste a pu apprendre, l’homme aurait agrippé la plaignante par la gorge alors qu’elle lui demandait de se mettre du désinfectant à main.

«Je vous confirme qu’un client qui refusait de se laver les mains à l’entrée du magasin a tenté de s’en prendre au garde de sécurité. Ce dernier n’a pas subi de blessure grave et aucune intervention médicale n’a été requise», a confirmé par courriel la directrice principale aux affaires de l’entreprise et communications chez Loblaw Québec, Johanne Héroux.

Cette dernière assure toutefois que ce type d’altercation avec un garde de sécurité ou entre les clients est une exception et que «dans la grande majorité des cas, nous pouvons compter sur l’entière collaboration des clients, qui se montrent très patients».

Selon nos informations, l’accusé devrait comparaître au mois de juin. D’ici là, il devra respecter des conditions. Il lui sera interdit de se trouver au Maxi de La Tuque et d’être en présence de la plaignante dans ce dossier.

La semaine dernière, une altercation entre deux hommes, dont un agent de sécurité, avait également eu lieu au supermarché Maxi du secteur Grand-Mère à Shawinigan. La Sûreté du Québec avait été appelée à intervenir sur les lieux. Les deux hommes ont été arrêtés pour voies de fait et ont été libérés sur promesse de comparaître à une date ultérieure.

Ces incidents ne sont pas sans rappeler l’altercation au Walmart de Sherbrooke entre l’agent de sécurité et un client. Ce dernier a été accusé de négligence criminelle causant des lésions corporelles, de voies de fait armées, de voies de fait graves et de délit de fuite causant des lésions.