Un homme de Sainte-Catherine-de-Hatley a pris le chemin de la prison pour dix mois pour avoir produit du cannabis pour le revendre à des fins médicales, sans avoir les permis nécessaires.

Un homme écope de 10 mois pour production de cannabis

Un homme de Sainte-Catherine-de-Hatley a pris le chemin de la prison pour dix mois pour avoir produit du cannabis pour le revendre à des fins médicales, sans avoir les permis nécessaires.

Christian Langlois a plaidé coupable, mercredi, à quatre chefs d’accusation devant la juge Claire Desgens de la Cour du Québec au palais de justice de Sherbrooke.

Langlois a reconnu la production de cannabis, d’avoir eu en sa possession du cannabis dans le but d’en faire le trafic et de trafic de stupéfiants en septembre 2016.

La drogue était destinée à une personne en particulier qui consommait le cannabis à des fins médicales.

La Régie de police Memphrémagog a obtenu un mandat pour installer une caméra de surveillance près de la plantation de Langlois située sur le chemin de la Montagne. Il avait été filmé sur son VTT en train d’entretenir les plants. Un mandat de perquisition avait été lancé pour permettre aux policiers de pénétrer dans la résidence de Langlois et dans son écurie.

Les policiers ont trouvé 29,9 kilos de cocotte de cannabis, environ 14 kilos de feuilles, 70 plants de cannabis et tout le matériel servant à la production.

Une cinquantaine de plants qui atteignaient de cinq à sept pieds ont été découverts dans la plantation de Langlois.

Une pièce de séchage et une trieuse électrique ont été trouvées dans l’écurie.

« Ça semble être une production élaborée. Ce n’est pas une production de petit niveau avec le matériel qui a été saisi. La sentence est raisonnable, mais clémente », a indiqué la juge Desgens en imposant la peine de prison.

Langlois ne possède aucun antécédent judiciaire en semblable matière.

Cinq armes à feu et des munitions avaient été saisies lors de l’arrestation de Langlois.

Il a reconnu les accusations portées en cette matière.

Une ordonnance de blocage a été faite sur sa résidence et son VTT a été saisi.

Me Jean Leblanc assumait la défense de Langlois, alors que Me Émilie Baril-Côté représentait le ministère public.