Un dégât d'eau survenu en janvier au Complexe Saint-Vincent a occasionné des dommages d'environ 300 000 $.

Un dégât d'eau à 300 000 $ au CHSLD Saint-Vincent

Le bris d’une conduite d’eau dans le système de gicleurs du Complexe Saint-Vincent en janvier a causé des dommages d’environ 300 000 $ à l’immeuble de cinq étages. Le CIUSSS de l’Estrie-CHUS s’en tire toutefois à bon compte, puisque les assurances couvriront la totalité des sommes engagées, à l’exception de la franchise de 7500 $. Quant aux 26 résidents du CHSLD Saint-Vincent qui avaient été chassés de leur chambre en raison des travaux, ils ont pu regagner leur foyer un mois après le bris dans des locaux reconstruits et fraîchement peinturés.

« Les travaux à la suite du dégât d’eau sont terminés. Le chantier s’est très bien passé. Nous avions une cible de 30 jours et elle a été atteinte », soutient Sylvain Gautreau, directeur adjoint des services techniques pour le volet infrastructures au CIUSSS de l’Estrie-CHUS.

C’est dans la nuit du 8 au 9 janvier dernier qu’un imposant tuyau a rompu, causant ainsi une inondation sur les cinq étages du complexe qui loge le CHSLD Saint-Vincent, le Centre de jour du CIUSSS de l’Estrie-CHUS et du Centre de réadaptation de l’Estrie.

Dans les minutes qui ont suivi le bris, 26 résidents du CHSLD ont dû être évacués de leur chambre en pleine nuit. « En période de débordement, il nous est arrivé de devoir localiser un ou deux résidents de plus dans notre installation. Mais là, nous avions 26 résidents à relocaliser en même temps, c’était du jamais vu », avait souligné en entrevue Caroline Gadoury, coordonnatrice de l’hébergement dans la zone est du CIUSSS de l’Estrie-CHUS.

Dans les jours suivants, des locaux du Centre de jour avaient été réaménagés en chambres temporaires pour loger ces résidents chassés de leurs chambres, alors que le Centre de jour était lui-même réaménagé dans d’autres locaux du même complexe.

Pour les comités des résidents et pour les proches des résidents, il était essentiel que les 26 personnes âgées puissent rester dans le même CHSLD auprès de leur équipe soignante habituelle.

« Nous avons placé l’usager au cœur de nos priorités, et je tiens à souligner le grand travail de collaboration entre toutes les directions pour réduire tous les risques et réussir à garder nos usagers dans leur milieu », souligne M. Gautreau.