Un ancien étudiant du Cégep a reconnu avoir menacé de mort un collègue de classe

Un homme et une femme perturbés mentalement et intoxiqués lors des événements distincts pour lesquels ils étaient accusés devront effectuer des travaux communautaires.

Un ancien étudiant du Cégep de Sherbrooke a reconnu avoir menacé de mort un collègue de classe à la fin de l'été 2017.

Lorsqu'il a croisé le plaignant sur la rue Wellington Nord, l'étudiant a émis un grognement avant de le saisir et lui brandir un couteau sous la gorge en menaçant de le tuer.

« Mon client était perturbé lorsque les événements se sont déroulés. Il venait d'être expulsé du Cégep et avait consommé. Aucun coup n'a été porté », explique l'avocat de la défense Me Alexandre Fleurent de l'aide juridique.

L'individu de 23 ans a reconnu, mardi, des accusations de voies de fait armées et de menaces de mort devant le juge Érick Vanchestein de la Cour du Québec au palais de justice de Sherbrooke.

Une absolution conditionnelle où l'accusé devra effectuer 50 heures de travaux communautaires et respecter les conditions dans le cadre d'une probation de deux ans a été imposée. Il devra faire un suivi avec les Alcooliques anonymes et avec un psychiatre.

L'accusé a complété une thérapie fermée au cours des derniers mois.

« Je tiens à vous féliciter d'avoir complété votre thérapie », a souligné le juge Vanchestein.

C'est Me François Houle qui représentait le ministère public dans cette affaire.

Dans un autre dossier, une jeune femme de 20 ans devra aussi faire des travaux communautaires dans la cadre d'une probation d'une année.

Elle a reconnu avoir commis des voies de fait sur une policière de la Sûreté du Québec à Asbestos en avril 2017. Cette dernière est intervenue lors d'une chicane où l'accusée causait du trouble chez une amie où elle avait passé la soirée.

Pendant l'intervention, la jeune femme de 20 ans a voulu prendre des comprimés, mais la policière s'y opposait. L'accusé a alors tiré la policière par les cheveux avant de la grafigner au visage. « Ma cliente a peu ou pas de souvenir de cet événement », a expliqué au tribunal l'avocate de la défense Me Karine Poliquin.