Pierrot Lapierre devra passer les trois prochaines années derrière les barreaux pour avoir séquestré une femme au début du mois de février.

Trois ans de prison pour Pierrot Lapierre

Pierrot Lapierre devra passer les trois prochaines années derrière les barreaux pour avoir séquestré une femme au début du mois de février.
L'accusé a plaidé coupable à cinq des six chefs d'accusation qui pesaient contre lui, mercredi, au palais de justice de Sherbrooke. En plus d'avoir séquestré la victime, l'homme de 51 ans a aussi admis sa culpabilité en lien avec des voies de fait grave, voie de fait armé et des menaces de mort.
La juge Marie-Josée Ménard, de la Cour du Québec, s'est rangée derrière la suggestion commune de l'avocat de la défense Patrick Fréchette et du procureur François Parent.
«Elle [la victime] était contente, parce que ça lui donnait du temps pour s'en remettre », a affirmé Me Parent.
Une ordonnance interdit également à Pierrot Lapierre d'avoir des armes pendant 10 ans. Il devra aussi fournir son ADN en plus de s'abstenir de communiquer avec les trois victimes au dossier pendant sa période de détention.
Lapierre a séquestré une femme qui l'hébergeait sur une période de six heures le 6 février dernier, la frappant notamment à coups de pied et à coups de poing à une quarantaine de reprises en plus de tenter de l'étrangler avec un fil de recharge de cellulaire. Il aurait également forcé la victime à manger de la nourriture pour chat. C'est un différend qui a dégénéré entre l'accusé et sa victime qui l'hébergeait dans son logement de l'ouest de Sherbrooke qui serait à l'origine de cette affaire. Lapierre a commencé à séquestrer sa victime à partir de 8 h le matin. Le calvaire s'est poursuivi jusqu'au milieu de l'après-midi.