Véronique Marion-Dubois

Trois ans à l’ombre pour un braquage de domicile

Véronique Marion-Dubois purgera encore plus de deux ans et demi de prison.

La femme qui a reconnu avoir été impliquée dans un braquage de domicile sur la rue Sainte-Famille à Sherbrooke en janvier dernier a été condamnée à trois ans de prison par le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec au palais de justice de Sherbrooke.

C’est le manque de drogue qui avait poussé la femme de 35 ans à entrer dans un logement avec une autre personne pour y commettre un vol, le 16 janvier.

L’accusée, qui avait un problème de consommation d’alcool, de morphine et de speed, avait été confiée à une maison de thérapie pour une quatrième fois. Elle était sur la bonne voie jusqu’à ce qu’elle brise ses conditions au cours de l’automne.

Le juge Chapdelaine a tenu compte de cette thérapie dans l’imposition de la peine.

Près de six mois de détention provisoire ont été déduits de la peine de 36 mois de prison qui lui a été imposée pour les crimes très violents. 

Au début avril, elle a plaidé coupable aux accusations d’introduction par effraction et voies de fait armées.

Véronique Marion-Dubois était entrée dans le logement de la victime en brisant une vitre. Fracas qui a été entendu par la victime.

L’accusée avait une patte de table et a frappé la victime pendant qu’une seconde personne est entrée pour voler des bijoux et une console de jeux.

L’accusée a été reconnue lors d’une parade d’identification. Véronique Marion-Dubois avait de la difficulté à se rappeler des faits en raison de son intoxication.

Elle a aussi plaidé coupable à un vol qualifié à l’hôtel Albert, le 26 décembre 2017.

Marion-Dubois est entrée dans une chambre où un individu a affirmé avoir agressé sexuellement une femme. Elle s’est jointe à l’élan de violence du groupe en le frappant au visage. Elle lui a volé un cellulaire.

C’est Me Mélissa Gilbert qui assurait la défense de l’accusée.