Trafic de cocaïne: Nancy Prince règle ses comptes avec la justice

Arrêtée le 4 octobre pour avoir trempé à nouveau dans une affaire de trafic de cocaïne, Nancy Prince n'aura pas mis de temps à régler ses comptes avec la justice.

La femme de 45 ans a reconnu diverses accusations reliées à la possession de cocaïne dans le but d'en faire le trafic en 2014, puis de trafic de cette substance en octobre 2017.

Le juge Érick Vanchestein de la Cour du Québec l'a aussitôt condamnée à une peine de 34 mois de pénitencier.

Nancy Prince a reconnu avoir fait le trafic de cocaïne entre le 19 septembre et le 3 octobre 2017.

Elle a aussi reconnu la possession dans le but d'en faire le trafic de cocaïne et de cannabis.

Une perquisition a été menée à son domicile de la rue du Pin-Solitaire le 3 octobre dernier par le Service de police de Sherbrooke (SPS).

C'est une information du public qui avait permis de mener cette courte enquête.

Cette dernière se trouvait en liberté sous conditions pour une autre affaire de trafic de cocaïne. Elle ne pouvait pas posséder de cellulaire et s'abstenir de posséder des stupéfiants.

Deux conditions qu'elle a reconnu avoir brisées. Elle avait trois cellulaires en sa possession lors de son arrestation.

21 000 $ de stupéfiants

Lors de la perquisition, les policiers ont aussi saisi une importante quantité de stupéfiants, dont 217 grammes de cocaïne d'une valeur de 21 000 $ sur le marché illicite.

Ils ont aussi trouvé 6,7 grammes de crack, 176 comprimés de speed, 215 grammes de cannabis et du haschich.

Un montant d'argent de 1275 $ avait été trouvé chez elle.

Pour les événements de mai 2014, elle avait déjà plaidé coupable à la fin 2016, à des accusations de possession dans le but d'en faire le trafic plus de 545 grammes de cocaïne et de 259 grammes de crack.

Des stupéfiants qui avaient été évalués par le SPS à plus de 100 000 $ sur le marché illicite.

Elle a aussi reconnu la possession de cannabis, de méthamphétamine ainsi que de champignons magiques.

Nancy Prince était en attente d'une peine dans cette affaire lorsqu'elle a été arrêtée à nouveau la semaine dernière.

Tous les dossiers ont été regroupés pour peine imposée à la suite d'une suggestion commune de l'avocate de la défense Me Caroline Monette et de la procureure aux poursuites criminelles Me Émilie Baril-Côté.