Éric Bergeron a été remis en liberté sous de nouvelles conditions au palais de justice de Sherbrooke.

Tentative de meurtre : Bergeron accusé de bris de conditions

Accusé de tentative de meurtre à Richmond, Éric Bergeron de L’Avenir a passé quelques jours derrière les barreaux pour un bris de conditions de remise en liberté.

L’individu de 40 ans était présent dans le box des détenus, lundi, au palais de justice de Sherbrooke devant la juge Hélène Fabi de la Cour du Québec.

Bergeron avait comparu sur des bris de conditions à Drummondville la semaine dernière.

Devant la juge Fabi, il s’est engagé à déposer 500 $ pour reprendre sa liberté et respecter toutes les conditions qui lui avaient été imposées devant le tribunal.

Engagement

M. Bergeron s’est aussi engagé à ne pas installer d’appareil de surveillance sur sa résidence et à ne pas utiliser d’appareil de surveillance lui permettant de filmer ou de capter des images d’une résidence ou ses occupants à L’Avenir.

Dans son dossier principal, Éric Bergeron est accusé de tentative de meurtre à Richmond.

Bergeron est accusé d’avoir tenté de tuer le nouveau conjoint de son ex-conjointe en le projetant en bas du pont de fer de Richmond.

Les événements seraient survenus le 3 octobre 2017 sur la rue Bridge.

Enquête préliminaire

Il reviendra devant le tribunal le 22 juin prochain pour fixer son enquête préliminaire.

Quatre témoins doivent être entendus lors de cette étape des procédures préalable au procès qui devrait durer environ quatre heures. Lors des événements, Éric Bergeron aurait menacé la victime de lui asséner un coup de barre à clous.

Des accusations de voies de fait armées et de voies de fait ont aussi été déposées lors de ces événements.

Après avoir menacé la victime, Bergeron aurait pris la fuite. Il a été localisé puis arrêté par les policiers de la Sûreté du Québec.

En plus des accusations de tentative de meurtre et de voies de fait, Bergeron a aussi été accusé de menaces de mort envers son ex-conjointe, le conjoint de celle-ci ainsi que de menaces de brûler leur résidence.

Il est soumis à un couvre-feu. Bergeron doit aussi se présenter au poste de la police de la SQ de Drummondville toutes les semaines.

Me Nathalie Robidoux représente le ministère public dans cette affaire, alors que Me Jasmin Laperle défend Éric Bergeron.