Six perquisitions simultanées: une mère et son fils arrêtés

Trois personnes, dont une mère et son fils, ont été arrêtées à l’occasion de six perquisitions de drogue effectuées simultanément par des policiers à Magog.

Vers 12h30, le groupe régional d’Accès Cannabis, qui regroupe la Régie de police de Memphrémagog (RPM) et le Service de police de Sherbrooke, a frappé à deux endroits sur la rue Principale Est ainsi que sur la rue Darcy. Ils ont aussi effectué des perquisitions dans les véhicules de trois suspects.

«Les 12 policiers ont procédé à l’arrestation d’une femme et deux hommes en lien avec la possession et le trafic de cannabis et autres drogues. Les trois suspects sont connus des services policiers», commente Nathalie Fréchette, lieutenant intérimaire RPM.

«Ces arrestations sont survenues après deux mois d’enquête en lien avec le trafic de cannabis et autres drogues. »

Un maître de chien de la Sûreté du Québec a aussi participé aux perquisitions.

Les policiers ont saisi 32 grammes de cocaïne, 1350 comprimés (méthanphétamines et/ou amphétamines de différentes couleurs), 73 grammes de marijuana, 608 grammes de GHB (drogue du viol), 6000 cigarettes de contrebande et 200 cigares de contrebande ainsi que 641$ en argent canadien et 270 $ en argent américain.

La femme, une Magogoise de 52 ans,  ainsi que son fils, un Magogois de 29 ans, sont demeurés détenus pour comparution au palais de justice de Sherbrooke jeudi. Le troisième individu, âgé de 26 ans de Magog, a été libéré par promesse de comparaître ultérieurement au même palais de justice.

La femme doit faire face à des accusations de possession de méthanphétamines et de cocaïne dans le but d’en faire le trafic et de possession illicite de cannabis. Cette dernière possède des antécédents judiciaires depuis 1998 et en matière de stupéfiant depuis 2011.

Son fils devra répondre d’accusations de possession de méthanphétamines, de cocaïne et de GHB dans le but d’en faire le trafic. Ce dernier possède aussi des antécédents criminels en semblable matière depuis 2011.

L’homme qui a été libéré possède aussi des antécédents criminels en semblable matière depuis 2012.