Yves Caron a renoncé à son enquête sur remise en liberté dans le dossier où il est accusé de recel à la suite du vol à la bijouterie Skinner & Nadeau des Promenades King de Sherbrooke.

Recel de bijoux : Yves Caron reste détenu

Accusé du recel des bijoux de la Bijouterie Skinner & Nadeau des Promenades King à Sherbrooke, Yves Caron restera détenu jusqu'à la fin des procédures dans son dossier.
Son avocat Me Christian Raymond a fixé rapidement l'enquête préliminaire de son client au 18 mai prochain.
« C'est la participation qui est en cause dans cette affaire. Jusqu'à maintenant, il y a un seul témoin dans la preuve », a expliqué au tribunal Me Raymond.
Yves Caron de Montréal est inculpé d'une accusation d'un recel de plus de 5000 $.
D'autres témoins
« La couronne aura d'autres témoins à faire entendre lors de l'enquête préliminaire », a indiqué la procureure aux poursuites criminelles, Me Stéphanie Landry.
La libération conditionnelle d'Yves Caron a été révoquée, lundi par le tribunal, au même moment où il renonçait à son enquête sur remise en liberté.
Procès devant juge et jury
Son avocat a demandé que son client subisse un procès devant juge et jury.
Le SPS a obtenu la collaboration du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) pour l'arrestation du suspect la semaine dernière.
Dans la nuit du 22 au 23 mars dernier, des voleurs avaient réussi à déjouer le système d'alarme du commerce. Ils y ont volé pour une valeur située entre 40 000 $ et 50 000 $ de bijoux.
Sur les images de caméras de surveillance, on y apercevait les suspects qui entraient dans le commerce.
Les suspects avaient pris la fuite à bord d'un véhicule Hyundai Tucson argenté de l'année 2017.
Un premier accusé plaide coupable
La semaine dernière, Michel Hanszer a reconnu avoir eu en sa possession les articles précieux volés à la bijouterie Skinner & Nadeau de Sherbrooke.
Il sera condamné à deux ans de prison en octobre prochain.
Lors de son arrestation, il avait en sa possession pour plus de 33 000 $ de bijoux dont la plupart portaient encore les étiquettes de la bijouterie Skinner & Nadeau.
C'est Me Marilène Laviolette qui représente le ministère public.
Le mandat d'arrestation avait été lancé contre le propriétaire du chien Nelson qui a été retrouvé en piteux état la fin de semaine du 22 avril.
Cruauté envers un chien: nouvelles accusations contre le propriétaire
Déjà recherché pour une affaire de cruauté envers les animaux, Stéphane Houle de Coaticook a aggravé son cas en s'en prenant à celui qu'il croit l'avoir dénoncé.
Houle, qui est détenu depuis la semaine dernière, verra de nouvelles accusations déposées contre lui mardi au palais de justice de Sherbrooke.
L'individu de 45 ans a comparu sous des accusations d'introduction par effraction pour y faire des menaces ainsi que de voies de fait armées contre celui qui aurait dénoncé les mauvaises conditions dans lesquelles ses animaux étaient gardés.
Une accusation « d'avoir volontairement négligé ou omis de fournir les aliments, l'eau, l'abri et les soins convenables ou suffisants » était déjà autorisée contre lui.
Le mandat d'arrestation avait été lancé contre le propriétaire du chien Nelson qui a été retrouvé en piteux état lors de la fin de semaine du 22 avril.
La Société protectrice des animaux de l'Estrie (SPA-Estrie) a perquisitionné le domicile du suspect sur la rue Child à Coaticook le 26 avril.
Un second chien de même qu'un chat domestique ont été trouvés sur place.
L'enquête sur remise en liberté de Stéphane Houle a été fixée pour procéder mardi.
C'est Me Christian Raymond qui assure la défense de Stéphane Houle, alors que Me Émilie Baril-Côté représente le ministère public.
Détenu en matière de pornographie juvénile
Détenu depuis le 7 avril, Martin Dufour de Lambton devra s'habituer à rester derrière les barreaux.
Son avocat Me Jean-Guillaume Blanchette a annoncé au tribunal que l'individu de 47 ans devrait plaider coupable aux multiples accusations en matière sexuelle déposées contre lui.
Dufour est accusé de production de pornographie juvénile entre juillet 2015 et décembre 2016 et de possession de pornographie juvénile.
Ces crimes sont passibles d'une peine de détention minimale d'une année de prison ferme.
Martin Dufour est aussi accusé d'incitation à des contacts sexuels et de contacts sexuels sur une jeune fille entre 2007 et 2016.
Me Blanchette a indiqué que son client devrait disposer du dossier le 26 juin.
C'est Me Isabelle Dorion qui représente le ministère public dans cette affaire.