Pascal Morin a été confié à l'unité sécuritaire à la Maison Saint-Georges du Centre de réadaptation en dépendance de l'Estrie (CRDE) à temps complet où il sera soumis à de sévères conditions.

Pascal Morin confié à la Maison Saint-Georges

Pascal Morin a été confié à l'unité sécuritaire à la Maison Saint-Georges du Centre de réadaptation en dépendance de l'Estrie (CRDE) à temps complet où il sera soumis à de sévères conditions.
En février 2012, dans une folie meurtrière l'homme a tué sa mère Ginette Roy-Morin et ses deux nièces Laurence et Juliette Fillion à Saint-Romain. Il a été reconnu non criminellement responsable pour cause de troubles mentaux en vertu de l'article 16 du Code criminel.
Lors de la révision annuelle de son cas, la commission d'examen des troubles mentaux du Tribunal administratif du Québec (TAQ) a rendu un verdict de libération avec conditions.
Morin devra résider au CRDE spécialisé dans les troubles de santé mentale sept jours par semaine
Il pourra bénéficier de sorties accompagnées d'un intervenant du centre. Sa permission de sortie seul à raison de quinze minutes sans surveillance est maintenue.
En 2016, les séjours de Pascal Morin sont passés de deux à cinq jours au Centre de réadaptation de l'Estrie.
« Cette fois, Pascal Morin quittera la psychiatrie pour rester au Centre de réadaptation de L'Estrie. L'encadrement demeure très serré avec un intervenant pour deux usagers », explique son avocat Me Benoît Gagnon de l'aide juridique.
Pascal Morin est sobre depuis plus de deux ans.
« Cette sobriété doit être maintenue. Un interdit de drogue et d'alcool est toujours imposé. Au cours de la dernière année, il a respecté toutes ses conditions. Il a même dénoncé de la consommation sur son unité », souligné son avocat.
Lors de l'audience du TAQ à laquelle assistait les parents de Laurence et Juliette Fillion, Pascal Morin a réitéré ses regrets pour les gestes posés en février 2012.
Un interdit de contact avec Claudia Morin et Francis Fillion a été maintenu.
C'est Me Laila Belgharras qui représentait le ministère public lors de l'audition devant le TAQ.