William Heath

Nouvelles accusations contre Heath et Lizotte

De nouvelles accusations de méfait de plus de 5000 $ ont été déposées, mercredi, contre William Heath et Bianka Lizotte.

Heath a aussi vu une accusation de bris de probation être portée contre lui devant le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec.

Lire aussi: Cruauté animale: de nouvelles accusations attendues contre Heath et Lizotte

Cruauté envers les animaux: le couple de Magog en attente de l’aide juridique

Heath et sa conjointe, de Magog, étaient accusés à la base de cruauté envers les animaux.

William Heath et Bianka Lizotte sont accusés d’avoir négligé de fournir des aliments et des soins convenables et suffisants à des animaux dont ils étaient propriétaires.

À la suite de son arrestation, le couple avait été remis en liberté sous diverses conditions, dont l’interdiction d’être propriétaire d’animaux ainsi que l’interdiction d’habiter un lieu où se trouve un animal.

Les dossiers ont été reportés au 23 août prochain à la demande de leur avocat Me Jean-Marc Bénard.

Bianka Lizotte a été aussi arrêtée à la fin avril dans une affaire de vol et de fraude dans un dépanneur de Magog pour lequel elle a travaillé.

Lizotte aurait volé plus de 30 000 $ à son ancien employeur, Accommodation Pie X, au cours de l’année 2017.

Bianka Lizotte a été libérée sous conditions après avoir été accusée de vol et de fraude de plus de 5000 $.

Me Anne-Marie Campeau

Viol collectif : l’accusé se trouve une avocate in extremis

C’est au moment de son enquête préliminaire que l’un des accusés des agressions sexuelles en groupe commises à Sherbrooke s’est trouvé une avocate.

Me Anne-Marie Campeau a accepté de représenter l’accusé au cours des derniers jours.

Cette dernière a cependant obtenu du juge Érick Vanchestein de la Cour du Québec, non sans l’avoir plaidé, que l’enquête préliminaire qui devait se dérouler mercredi soit reportée.

« J’ai obtenu la preuve complète ce matin (mercredi). Je dois en reprendre connaissance », a expliqué Me Campeau.

L’individu de 18 ans avait annoncé qu’il contesterait les huit chefs d’accusation portés contre lui dans le cadre de son enquête préliminaire. Cette étape des procédures a été reportée au 16 août prochain.

« Nous aurions été prêts à procéder. Les témoins sont présents dans la salle. Il y a des vacances des témoins, des avocats et des policiers au cours des prochaines semaines », a expliqué la procureure aux poursuites criminelles, Me Marie-Ève Phaneuf.

L’individu de 18 ans est accusé d’agression sexuelle en groupe pour l’événement survenu le 12 février 2017 en chambre de la jeunesse.

Au tribunal adulte, l’individu de 18 ans est accusé d’agression sexuelle et d’incitation à des contacts sexuels sur une autre adolescente de moins de 16 ans, le 1er juillet 2017. Cette plaignante aurait aussi subi des gestes semblables entre le 1er janvier et le 1er mars 2018 et des voies de fait entre le 1er juillet et le 1er août 2017. En plus des gestes à caractère sexuel sur des mineurs, il est accusé d’avoir tenté d’intimider les plaignantes au dossier entre février et avril 2018.

Deux témoins devaient être entendus et il y aura audition d’une vidéo d’une heure. Me Campeau analysera si d’autres témoins doivent être assignés.

Un interdit de contact complet a été émis avec les plaignantes, les témoins potentiels et les autres accusés.

Sa remise en liberté lui a été refusée jusqu’à la fin des procédures judiciaires.

Caroll Gillis reviendra devant le tribunal en septembre prochain.

Fraude à l’employeur : Caroll Gillis analyse encore la preuve

Caroll Gillis analyse la volumineuse preuve déposée contre elle au soutien des accusations de fraude contre son ancien employeur.

La femme de Drummondville est accusée d’une fraude de plusieurs centaines de milliers de dollars qui aurait été commise sur plus de 14 ans auprès de son ancien employeur de Richmond.

Devant le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec, mercredi, l’avocat de la défense Me Jean-Claude Lagacé a demandé de reporter le dossier au 5 septembre prochain.

« Ma cliente trouve que certaines choses ne sont pas exactes dans la preuve. Nous devons faire appel à certains experts en matière de comptabilité », a expliqué au tribunal Me Lagacé.

Entre le 1er mars 2001 et le 7 mai 2014, Caroll Gillis aurait fraudé le garage Gaétan Courteau de la route 116 dans le Canton de Cleveland pour un montant oscillant entre 600 000 $ et 800 000 $.

C’est la belle-fille du propriétaire du garage Courteau, Nathalie Normand, qui a contribué à élucider cette affaire où Caroll Gillis aurait pigé dans les comptes pendant qu’elle s’occupait des finances de l’entreprise.

Le bureau des enquêtes régionales de la Sûreté du Québec a mené cette enquête de fraude.

C’est Me Émilie Baril-Côté qui représente le ministère public dans cette affaire de fraude à l’employeur qui aurait été commise sur plus d’une décennie.