Neuf accusations contre Normand Brière pour avoir braqué une arme à feu

Neuf accusations ont été déposées contre Normand Brière pour avoir braqué une arme à feu contre la tempe d’un individu qui était venu l’aider avec sa tablette électronique.

L’homme de 55 ans a été arrêté jeudi, mais son avocate Me Mélissa Gilbert a demandé, vendredi, que son dossier soit reporté.

Brière a renoncé aux délais devant le juge Paul Dunnigan de la Cour du Québec pour la tenue de son enquête sur remise en liberté.

L’évènement en cause serait survenu lundi soir au logement de Normand Brière sur la Place Vimont à Sherbrooke.

Le plaignant s’était rendu au logement du suspect pour réparer sa tablette électronique. Au cours de la soirée, pour une raison inexpliquée, Brière aurait braqué une arme contre sa tempe et l’a empêché de quitter les lieux.

Normand Brière était visiblement intoxiqué lors des évènements. Lorsqu’il a laissé le plaignant quitter les lieux, Brière l’aurait menacé en lui disant qu’il allait le tuer s’il parlait.

Les policiers ont saisi chez lui une carabine de calibre 22, ainsi que des munitions.

Des accusations de séquestration, de voies de fait armées, de menaces de mort, d’avoir braqué une arme à feu, d’avoir utilisé une arme à feu lors de la perpétration de menaces de mort, de possession d’arme sans posséder de permis, de possession d’un nunchaku, soit une arme prohibée, et d’entreposage négligent d’arme à feu ont été portées contre Normand Brière.

C’est Me Gabrielle Cloutier qui représente le ministère public dans cette affaire.