L’adolescent soupçonné de voies de fait armées contre une autre élève de l’école Alexander Galt à Sherbrooke pourra retourner en classe. Il pourrait être de retour à la polyvalente du secteur Lennoxville dès ce jeudi.
L’adolescent soupçonné de voies de fait armées contre une autre élève de l’école Alexander Galt à Sherbrooke pourra retourner en classe. Il pourrait être de retour à la polyvalente du secteur Lennoxville dès ce jeudi.

Menaces au couteau: l’élève d’Alexander Galt de retour en classe

L’adolescent soupçonné de voies de fait armées contre une autre élève de l’école Alexander Galt à Sherbrooke pourra retourner en classe.

Il pourrait être de retour à la polyvalente dès jeudi, annonce Michael Murray, président de la Commission scolaire Eastern Townships.

« Ça pourrait être demain. Nous demeurons flexibles là-dessus », dit-il.

« Nous voulons que la situation revienne à la normale. C’est son droit et une obligation pour nous qu’il retourne à l’école ».

Rappelons que l’adolescent aurait agressé une autre élève au couteau à l’école secondaire Alexander Galt de l’arrondissement de Lennoxville en octobre. Le garçon a été rencontré par les enquêteurs du Service de police de Sherbrooke avant d’être libéré sous certaines conditions.

Il a été accusé au tribunal de la jeunesse.

Des mesures ont été prises pour éviter que les deux jeunes se retrouvent seuls dans l’école, ajoute M. Murray. « Il y aura un surveillant », assure-t-il.

« Ils ne doivent pas être ensemble seuls en même temps, mais ils peuvent être dans l’école en même temps. Alexander Galt est une assez grande école. »

Michael Murray ajoute qu’un comité a étudié la situation. Le « safe school protocol » a été enclenché à la suite des événements malheureux. Les différentes personnes impliquées, dont les parents, ont été rencontrées. 

Le protocole est mis en place quand une situation de violence ou d’intimidation survient, souligne-t-il.

Rappelons que dans les jours qui ont suivi la présumée agression armée, des élèves de l’école secondaire avaient organisé une manifestation pour soutenir la jeune élève qui aurait été menacée sur le site de l’établissement.

C’est la mère de la jeune fille qui a déposé une plainte au Service de police de Sherbrooke, qui a par la suite ouvert une enquête.