Senghor Ngabo Twagira chercherait à rembourser les victimes dans son dossier.

Litige autour du montant d'une fraude

Senghor Ngabo Twagira chercherait à rembourser ses anciens patrons qu’il aurait fraudés d’une importante somme d’argent à Sherbrooke.

Le stratagème frauduleux aurait été mis en place pendant plus de deux ans au dépanneur Carrefour Portland à Sherbrooke.

Lors de l’enquête préliminaire, il a été établi que Senghor Ngabo Twagira serait à l’origine d’une fraude évaluée à près de 50 000 $.

« Nous sommes en train d’établir le montant exact de la fraude. Le litige se situe à ce niveau », a expliqué au tribunal, mardi, l’avocat de la défense Me Jean-Guillaume Blanchette.

L’individu de 26 ans a été cité à son procès en avril dernier pour une fraude et d’un vol de plus de 5000 $.

Durant la période du crime qui s’échelonne du 2 novembre 2014 au 27 mai 2016, Twagira avait réussi à détourner les paiements de vente d’essence vers le terminal pour le paiement des ventes de Loto-Québec.

L’individu prenait alors la valeur de la vente d’essence pour la « réinvestir » dans le pari sportif.

Dans l’élaboration de son stratagème, Senghor Ngabo Twagira pariait en faveur d’une équipe sportive et contre cette même équipe pour le même match.

Les copropriétaires du dépanneur ont travaillé une année et demie sans salaire. Une dizaine de personnes auraient pu se retrouver sans emploi. Le dossier a été reporté au 4 octobre prochain pour la suite des choses.

Jean-Michel Bolduc connaîtra sa peine le 11 septembre prochain au palais de justice de Sherbrooke.

Il reconnaît avoir vendu du cannabis

Un jeune trafiquant de cannabis s’est fait reconfirmer devant le tribunal à Sherbrooke, mardi, que cette activité demeurait encore illicite au Canada.

Jean-Michel Bolduc a plaidé coupable à des accusations de trafic de cannabis entre novembre 2016 et février 2017.

C’est une source codée qui a permis d’identifier le point de distribution de cannabis situé chez Bolduc.

Des observations des enquêteurs du Service de police de Sherbrooke ont permis d’étayer la preuve dans l’objectif d’obtenir un mandat de perquisition.

« Les observations des policiers ont permis de constater un va-et-vient constant à la résidence de monsieur Bolduc. Les personnes qui s’y présentaient restaient d’une à cinq minutes », a expliqué au tribunal Maude Lapointe qui agissait pour le ministère public.

La perquisition du 7 février 2017 a permis de procéder à la saisie de 438 grammes de cannabis disposés dans des pots Masson. Les policiers ont aussi trouvé une liste de comptabilité ainsi que 365 $ en argent.

« Des discussions avec un témoin ont permis de confirmer qu’il vendait des stupéfiants depuis au moins deux à trois mois », a indiqué la représentante de la poursuite.

Le dossier a été reporté en septembre par la juge Julie Beauchesne de la Cour du Québec pour l’imposition de la peine. B

Bolduc devra se présenter à un agent de probation dans l’objectif qu’un rapport présentenciel soit confectionné.