Les faits divers en bref

Deux individus renoncent à leur enquête préliminaire
Deux individus accusés de crimes de nature sexuelle envers des mineurs ont renoncé, mardi, à la tenue de leur enquête préliminaire à Sherbrooke.
Christopher Groleau devra prendre le temps d'analyser une « offre globale et finale » de règlement faite par le ministère public dans son dossier de leurre informatique d'enfant.
Accusé en décembre 2016, Groleau a opté pour un procès devant un juge de la Cour du Québec. La procureure aux poursuites criminelles au dossier Me Joanny Saint-Pierre a mentionné au tribunal que toute la preuve avait été divulguée dans ce dossier.
L'avocate de la défense Me Christine Lafrance a reporté le dossier au 17 juillet prochain. Depuis le dépôt des accusations, ce dernier a entrepris une thérapie en lien avec sa problématique de déviance sexuelle.
L'homme de 20 ans d'East Angus est accusé de six chefs de leurre informatique sur des personnes de moins de 18 ans et moins de 16 ans ainsi que d'avoir transmis du matériel sexuellement explicite en vue de faciliter un acte criminel.
Dans l'autre dossier de nature sexuelle, Daniel Doyon a aussi remis son dossier en juillet.
Son avocat Me Christian Raymond devra prendre position dans le dossier en son nom le 10 juillet prochain.
Daniel Doyon, de Weedon, a été déclaré apte à comparaître sous des accusations de possession et d'accession à la pornographie juvénile en octobre 2016. C'est aussi Me Joanny Saint-Pierre qui représente le ministère public dans cette affaire. René-Charles Quirion
33 mois de prison pour Maxime Mercier
Maxime Mercier restera finalement 33 mois en prison.
L'individu condamné à la mi-mai à cette peine de pénitencier pour une affaire de voies de fait armées a vu le tribunal lui imposer une peine concurrente pour une affaire de bris de conditions.
Mercier avait été remis en liberté dans une maison de thérapie après avoir plaidé coupable d'avoir réglé ses comptes avec une barre de fer.
En attente de sa peine après avoir plaidé coupable aux accusations de voies de fait, présence illégale dans une maison d'habitation, d'entrave au travail des policiers ainsi que la possession de stupéfiants, Mercier a été expulsé de la maison de thérapie où il résidait.
Devant le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec, mardi, il a plaidé coupable à un bris d'engagement.
Des conditions lui avaient été imposées le 17 février par le tribunal, mais le 7 mars dernier il en a brisé avant d'être expulsé de la maison de thérapie.
Il avait dissimulé entre autres un cellulaire alors que les règlements de la maison de thérapie lui interdisaient.
Il est détenu depuis ce moment.
Une peine de 60 jours supplémentaires à purger de façon concurrente à celle qu'il purge actuellement a été entérinée par le juge à la suite de la suggestion commune de l'avocat de la défense Me Jean Leblanc et du procureur aux poursuites criminelles Me Andy Drouin.
Dans le dossier principal, Mercier a reconnu s'être présenté au logement d'un autre homme vers 5 h dans la nuit du 4 février sur la rue des Jardins-Fleuris dans le quartier est de Sherbrooke.
C'est une affaire de stupéfiants qui était à l'origine de cette agression armée.
Mercier a battu l'occupant du logement en donnant des coups de barre de fer avant de prendre la fuite dans le quartier. Les patrouilleurs du SPS ont rattrapé rapidement le suspect qui se trouvait dans un dépanneur à proximité des lieux de l'agression. René-Charles Quirion
Un exhibitionniste hospitalisé en psychiatrie
Gilles Charest a été hospitalisé en psychiatrie à la suite de son arrestation puis des accusations d'exhibitionnisme ont été déposées contre lui.
Charest est accusé de s'être exhibé devant deux jeunes filles à Sherbrooke en septembre 2016.
Il a comparu en décembre de la même année relativement à ces gestes.
Son avocat, Me Christian Raymond, a expliqué au tribunal que son client devait régler certaines choses en lien avec la santé mentale avant le prochain retour du dossier devant le tribunal le 12 septembre prochain.
Gilles Charest est accusé d'avoir exhibé ses organes génitaux devant un enfant de moins de 16 ans.
Le Service de police de Sherbrooke avait diffusé une description de l'individu à la suite des gestes. Il avait été localisé dans le secteur d'Ascot Corner.
L'individu au comportement douteux se serait masturbé devant des fillettes. Ces événements troublants seraient survenus vers midi et demi dans le stationnement de la pharmacie Jean-Coutu de la rue King Est, le 18 septembre 2016.
Le suspect se trouvait dans son véhicule Hyundai Accent 2002 de couleur or. Le véhicule orné d'un aileron à l'arrière, rouillé sur le parechoc avant, sur l'aileron, dans les ailes ainsi que dans le bas de portes a été signalé à plusieurs reprises.
C'est Me Nathalie Robidoux qui a autorisé les accusations dans cette affaire. René-Charles Quirion