Pascal Gagnon qui aurait abattu son ancien partenaire d’affaires en décembre 2017 à Sherbrooke subira son procès devant jury en mars 2020.

Le procès de Pascal Gagnon fixé en mars 2020

Pascal Gagnon qui aurait abattu son ancien partenaire d’affaires en décembre 2017 à Sherbrooke subira son procès devant jury en mars 2020.

Gagnon est accusé du meurtre prémédité d’Érick Lavoie au domicile de la victime sur la rue de Bordeaux, dans le secteur Rock Forest, le 4 décembre 2017.

Le juge Charles Ouellet de la Cour supérieure a fixé, lundi, le procès qui se déroulera à partir du 16 mars 2020.

« La poursuite prévoit trois semaines pour la présentation de la preuve », explique la procureure aux poursuites criminelles, Me Geneviève Crépeau.

C’est le juge Gaétan Dumas de la Cour supérieure qui sera assigné pour présider ce procès devant jury.

L’enquête préliminaire avait été frappée d’une ordonnance de non-publication concernant le contenu des témoignages qui empêche de divulguer tout renseignement relatif à la preuve au dossier.

Gagnon est détenu depuis son arrestation dans cette affaire.

Il n’a pas demandé d’enquête sur remise en liberté.

C’est Me Michèle Lamarre-Leroux de l’aide juridique qui défend l’accusé.

François Asselin remet son dossier

Un autre dossier de meurtre pour des gestes commis à Sherbrooke en 2018 revenait aussi devant le tribunal, lundi.

François Asselin de Trois-Rivières est accusé du meurtre au deuxième degré de François Lefebvre à Sherbrooke.

L’avocate de la défense Me Caroline Monette poursuit son analyse de la preuve dans le dossier.

Elle a obtenu l’autorisation du tribunal de reporter le dossier au 4 septembre prochain.

L’homme de 36 ans a été cité à son procès en février dernier pour le meurtre non prémédité et l’outrage au cadavre de son collègue de travail François Lefebvre. L’accusé ne contestait pas sa citation à procès sur l’un des plus graves chefs d’accusation du Code criminel qui est passible de la prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle avant une période minimale de dix ans.

C’est Me Marie-Ève Phaneuf qui représente le ministère public dans cette affaire.

Travaillant pour la compagnie de transport Martel express avec Asselin, la victime de Trois-Rivières a été tuée lors de son passage dans la région. Son corps a été retrouvé dans le stationnement de l’entreprise Ovation du parc industriel de Sherbrooke, le 17 mai 2018.

Une scène de crime avait été établie à l’hôtel Jardin de ville où Asselin et la victime avaient passé la nuit précédant les événements.

Asselin est incarcéré depuis le début des procédures dans son dossier. La défense n’a pas déposé de requête de remise en liberté sous conditions.

Asselin est aussi accusé du meurtre de son père à Trois-Rivières. Le corps de l’homme avait été découvert après les événements survenus à Sherbrooke.