Une résidante de 88 ans est restée clouée à son lit durant 36 heures la fin de semaine dernière au pavillon Argyll.

Le pavillon Argyll fait l'objet d'une enquête

Le pavillon Argyll de Sherbrooke fait l’objet d’une enquête de la part du Protecteur du citoyen, selon Radio-Canada, à la suite de plaintes reçues à propos de résidents qui pouvaient rester des jours complets sans quitter le lit.

C’est le cas de Thérèse Jacques, 88 ans, qui a ainsi été clouée à son lit durant 36 heures la fin de semaine dernière.

« Ce n’est pas le seul cas. Ça dure depuis le printemps », avait réagi la présidente du comité des résidents du pavillon Argyll, Claire Mercier, qui corroborait ainsi les prétentions de Mme Jacques.

« Nous ne sommes pas confortables avec ce qui s’est produit. Un employé a prévenu tardivement qu’il ne pouvait se présenter à son quart de travail, samedi matin, tandis qu’un autre a été renvoyé à la maison parce qu’il avait des symptômes de gastro. En déficit de personnel, les services devant être temporairement suspendus sont déterminés dans un plan de contingence », avait mis en contexte une porte-parole de l’institution Annie-Andrée Émond.

Toujours selon Radio-Canada, le protecteur du citoyen s’est rendu à Sherbrooke jeudi pour aborder l’organisation du travail et de la qualité des soins offerts avec des membres du personnel. Il s’agirait de la deuxième visite du Protecteur du citoyen en trois mois.