Entre octobre 2015 et mai 2016, Alain Leclerc avait fait miroiter à une connaissance qu’il allait construire un patio. La victime a payé 5200 $ pour des matériaux, mais elle n’a jamais vu les travaux être exécutés. Leclerc a été déclaré coupable au terme d’un procès. Il est à nouveau accusé de fraude et de menaces de mort à l’endroit d’une femme et du fils de celle-ci.

Le fraudeur Alain Leclerc change d’avocat

Déjà reconnu coupable dans deux dossiers de fraude, Alain Leclerc de Warwick a changé d’avocat avant de subir un troisième procès en quelques mois.

Devant le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec, il a retiré le mandat à son avocate initiale pour confier la suite de ses dossiers à Me Crystel Demers.

Leclerc revenait devant le tribunal, mardi, pour prendre position dans un dossier où il est accusé d’agression sexuelle entre novembre 2016 et mars 2017, de fraude et de vol de plus de 5000 $ durant cette même période.

« Je dois rencontrer mon client pour la suite des choses », a mentionné Me Demers au tribunal.

Ce dossier piloté par Me Nathalie Robidoux du ministère public reviendra devant le tribunal le 7 mai.

Leclerc est en attente d’une peine dans une première affaire de fraude de plus de 5000 $ qui doit être plaidée le 29 mars prochain.

Entre octobre 2015 et mai 2016, Leclerc avait fait miroiter à une connaissance qu’il allait construire un patio. La victime a payé 5200 $ pour des matériaux, mais elle n’a jamais vu les travaux être exécutés. Leclerc a été déclaré coupable au terme d’un procès.

Il doit aussi recevoir sa peine dans un autre dossier de fraude.

Contact par Facebook

Leclerc a menacé une mère et son fils. Alain Leclerc est entré en contact avec le plaignant par Facebook après que son compte ait été piraté. L’accusé a fait croire au plaignant que des mandats d’arrestation avaient été lancés contre lui à la Sûreté du Québec par les pirates informatiques.

Il a ajouté qu’il pourrait les faire annuler après le dépôt de sommes pour payer un avocat et un juge qu’il connaissait.

C’est la mère du plaignant qui a fourni les sommes demandées par Alain Leclerc afin de faire annuler les mandats d’arrestation que l’accusé avait inventés.

Leclerc avait même convaincu le plaignant, qui affirme ne pas connaître le système de justice, d’arrêter de travailler afin de ne pas se faire arrêter sur les lieux de son travail.

L’accusé a aussi fait des menaces de mort à l’endroit de la mère du plaignant.

C’est après s’être fait intercepter par la SQ pour une vérification de routine que le plaignant s’est rendu compte qu’il s’était fait arnaquer par Alain Leclerc. Leclerc a aussi fait des menaces à l’endroit du plaignant.

Les observations sur la peine doivent se dérouler le 27 avril prochain dans cette affaire.

Les dossiers avaient été reportés afin de laisser à Leclerc de trouver de l’argent pour rembourser les victimes.

« Je ferai en sorte d’être prête dans les dossiers que l’on laissera aux mêmes dates », a indiqué Me Demers au tribunal.

Leclerc est aussi accusé dans un autre dossier à Victoriaville.