Alexandre Martineau

L'appel d'Alexandre Martineau rejeté

Alexandre Martineau devra continuer à respecter les conditions qui lui ont été imposées par le tribunal administratif du Québec (TAQ) jusqu'à sa prochaine audition.
La Cour d'appel du Québec a rejeté, vendredi, sa requête.
En novembre 2016, la commission d'examen des troubles mentaux du TAQ lui a imposé des conditions.
Accusé de tentative de meurtre de ses grands-parents, il a été déclaré non criminellement responsable pour troubles mentaux en septembre dernier.
Les commissaires avaient déterminé qu'Alexandre Martineau représentait un risque réel et important pour la sécurité du public.
Son avocat Me Marc-André Champagne de l'aide juridique s'est rendu devant trois juges du plus haut tribunal au Québec pour qu'Alexadre Martineau soit libéré des conditions qui lui avaient été imposées.
L'ordonnance du TAQ lui impose de résider au Centre de réadaptation en dépendance et santé mentale de l'Estrie (CRDE), afin qu'il puisse poursuivre son cheminement. Alexandre Martineau devra poursuivre son suivi avec son équipe traitante, ne pas posséder d'arme offensive et garder la paix.
Alexandre Martineau continue aussi à prendre sa médication.
Le 1er novembre dernier, le TAQ a accordé au jeune homme de 22 ans la possibilité de poursuivre sa réadaptation et sa psychoéducation relative à son trouble schizoïde qui l'a poussé à attaquer ses grands-parents à l'arme blanche, le 9 juin dernier sur la rue Mézy à Sherbrooke.
Sans antécédent judiciaire ou problème de consommation de drogue ou d'alcool, mais plus solitaire et introverti, Alexandre Martineau a commencé à présenter certains symptômes de maladie mentale environ quatre semaines avant de passer aux actes.