L’agresseur sexuel Pascal Montembeault

L’agresseur sexuel Pascal Montembeault encore accusé

L’agresseur sexuel Pascal Montembeault de Trois-Rivières n’est pas au bout de ses peines.

Après l’ajout de sept nouvelles victimes en mai dernier, voilà que deux autres plaignantes vont s’ajouter à la liste, qui atteindra la dizaine.
Montembeault, détenu à Sherbrooke depuis le début des procédures, a reconnu en janvier dernier une agression sexuelle sur une adolescente de Sherbrooke rencontrée sur les médias sociaux.

Lire aussi: Nouvelles accusations contre Pascal Montembeault

Pascal Montembeault renonce à sa remise en liberté

L’individu de 38 ans sera accusé, jeudi au palais de justice de Sherbrooke, de sept accusations concernant deux nouvelles victimes mineures.
Concernant la première victime, il est accusé de leurre informatique, d’avoir transmis du matériel sexuellement explicite en vue de perpétrer une infraction criminelle et de production de pornographie juvénile. Les événements se seraient déroulés le 1er août 2017, soit quelques jours avant d’entrer en contact avec la victime de Sherbrooke.
Sur une autre victime mineure, Montembeault sera accusé de leurre informatique, d’incitation à des contacts sexuels, de production de pornographie juvénile et d’avoir transmis du matériel sexuellement explicite entre janvier et avril 2017.
Une accusation de possession de pornographie juvénile a aussi été autorisée par la procureure aux poursuites criminelles Me Marie-Line Ducharme.
Vingt-huit accusations de leurre informatique, de production de pornographie juvénile, d’incitation à des contacts sexuels et d’avoir rendu accessible du matériel sexuellement explicite avaient été portées contre Montembeault en mai dernier.
Ces crimes allégués auraient été commis entre juillet 2015 et juin 2017.
Les victimes alléguées sont situées un peu partout au Québec, dont sur la Rive-Sud de Montréal, en Mauricie et même au Lac-Saint-Jean. Plusieurs de ces accusations sont passibles de peines minimales de prison ferme.
En janvier dernier, le prédateur sexuel a reconnu avoir agressé une adolescente à Sherbrooke en août 2017.
C’est Me Guy Plourde qui assure la défense de Pascal Montembeault.