La réhabilitation considérée pour un détenu en thérapie

Un individu originaire de la Côte-Nord a réglé ses comptes avec la justice à Sherbrooke, mardi, pour diverses accusations survenues au cours des dernières années.

Détenu depuis le 14 novembre dernier pour divers bris de conditions dans le cadre d'une peine à purger dans la collectivité, Jerry Tremblay passera encore une année derrière les barreaux.

En imposant la peine, le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec a tenu compte des efforts réalisés par Tremblay au cours des derniers mois.

Sa peine s'ajoute à celle qu'il doit finir de purger le 15 janvier 2018.

Jerry Tremblay a réitéré au tribunal avoir fait une année de thérapie et passé huit mois en réinsertion sociale.

Il a reçu une peine de neuf mois de détention pour divers gestes commis dans le secteur de Baie-Comeau.

Il a reconnu un trafic de drogue en détention en juin 2015, la fuite des policiers et conduite dangereuse lors de ce même mois, introduction par effraction en avril 2015 ainsi que port de déguisement en janvier 2015.

Autre peine

Le juge lui a aussi donné trois mois de détention de plus pour des gestes commis dans un contexte de rechute avec son ancienne conjointe après qu'il se soit établi à Sherbrooke.

Il a reconnu une entrave à la justice dans une affaire où il avait demandé à son ancien employeur de lui fournir une fausse lettre à fournir à son agent de surveillance pour justifier une absence.

Son avocat Me Jean-Marc Bénard a souligné que Jerry Tremblay avait une volonté de sortir de son cercle vicieux.

Le juge Chapdelaine a mentionné qu'il avait tenu compte de la situation personnelle ainsi que des origines de l'accusé qui appartient aux premières nations dans l'imposition de la peine.

C'est Me Laurence Bélanger qui représentait le ministère public.