La mort de Shelley Stevens confirmée

Le corps retrouvé jeudi à Asbestos a été formellement identifié comme celui de Shelley Stevens, cette dame de 40 ans portée disparue depuis lundi à Asbestos.
À la suite de l'autopsie, la Sûreté du Québec confirme qu'il ne s'agit pas d'une morte suspecte. La cause du décès sera rendue publique lorsque le coroner dévoilera son rapport.
Les recherches pour retrouver la dame atteinte d'une légère déficience intellectuelle avaient débuté lundi pour prendre fin jeudi en fin de journée alors qu'un drone a permis de retracer son corps dans un endroit isolé.
Accident de travail mortel à Drummondville
Un ouvrier qui s'affairait à des travaux sur l'édifice de la Sûreté du Québec de Drummondville a subi une chute mortelle jeudi. Il s'agit de Dominic Fortin, un Drummondvillois de 39 ans.
L'accident est survenu jeudi vers 15 h 30 alors que l'ouvrier travaillait à l'édifice du poste de la SQ de Drummondville. L'homme a alors chuté et subi des blessures graves qui ont mené à son décès en soirée.
Deux enquêteurs et un technicien du Service de l'identité judiciaire ont été assignés afin d'éclaircir les circonstances de l'incident.
La CNESST et le coroner ont également ouvert une enquête.
Quatre individus cités à procès pour un vol qualifié
Folly Bienvenu Amassou-Gagnon, Michaël Laplante, Ibrahim Monkokole et Lucas Ollive ont été cités à procès pour toutes les accusations portées contre eux.
Ces individus auraient trempé dans une affaire de vol qualifié à Sherbrooke en février 2017.
Ils étaient de retour devant le tribunal, vendredi au palais de justice de Sherbrooke. Les quatre accusés ont renoncé à leur enquête préliminaire avant d'être cités à procès par la juge Hélène Fabi de la Cour du Québec.
Miguel Gagnon est aussi accusé dans cette affaire, mais de façon individuelle.
Ibrahim Monkokole, Lucas Ollive, Folly Bienvenu Amassou-Gagnon et Michaël Laplante sont accusés de vol qualifié en utilisant une arme à feu, qui comporte une peine minimum de quatre ans de prison, voies de fait causant des lésions, voies de fait simple et complot dans cette affaire où la jalousie et une dette d'argent seraient à l'origine.
Leur dossier reviendra devant le tribunal le 16 octobre prochain.
Guet-apens
Les cinq individus sont accusés d'avoir tendu un guet-apens à un autre homme le 13 février dernier dans le stationnement d'un commerce de la rue Comtois.
La victime s'est présentée au rendez-vous convenu, mais il était attendu. Les accusés l'auraient battu à coups de pied, avec un objet contondant, l'auraient aussi menacé avec un objet qui aurait l'allure d'une arme avant de lui voler son portefeuille, sa montre et son cellulaire.
Me Jean-Marc Bénard, Me Patrick Fréchette, Me Alexandre Tardif, Me Mélissa Gilbert ainsi que Me Mireille Leblanc défendent les accusés. C'est Me Isabelle Dorion qui représente le ministère public. (avec René-Charles Quirion)