Jean-François Toupin Houle

Jean-François Toupin Houle veut être libéré

L'avocat de Jean-François Toupin Houle, Me Matthieu Poliquin, a adressé une requête à la Cour supérieure afin de permettre à son client d'obtenir une remise en liberté d'ici à ce qu'il soit jugé pour les gestes qui lui sont reprochés.
C'est donc dire que le Drummondvillois accusé du meurtre au premier degré de Judith Élémond Plante, survenu au petit matin du 27 juillet à Victoriaville, subira une enquête sur remise en liberté à une date ultérieure. Celle-ci sera déterminée prochainement par le juge coordonnateur.
Rappelons que Judith Élémond Plante, 22 ans, a été retrouvée gravement blessée dans son appartement de Victoriaville le 27 juillet en matinée.
Ce sont des voisins qui ont communiqué avec les services d'urgence après avoir entendu du bruit et des cris de femme.
Les policiers de la Sûreté du Québec se sont présentés sur les lieux vers 5 h. Son décès a été constaté dans les heures qui ont suivi.
Les enquêteurs du Service d'identité judiciaire ont investi la scène de crime pour faire la lumière sur les circonstances du drame.
Selon ce qu'il a été permis d'apprendre, Mme Plante aurait connu son agresseur par l'entremise d'un site de rencontres.
La fille de la victime, un bébé d'un an, se trouvait sur les lieux lorsque le crime a été perpétré, mais n'a pas été blessée. Les policiers ont épinglé Toupin Houle la journée même dans le secteur de Trois-Rivières.
Le dossier reviendra au palais de justice de Victoriaville le 27 mars.