Un incendie majeur, au coin des rues Dufferin et Frontenac au centre-ville de Sherbrooke, a été maîtrisé dimanche en après-midi.
Un incendie majeur, au coin des rues Dufferin et Frontenac au centre-ville de Sherbrooke, a été maîtrisé dimanche en après-midi.

Incendie au centre-ville de Sherbrooke : les flammes maîtrisées

Lilia Gaulin
Lilia Gaulin
La Tribune
Mélanie Noël
Mélanie Noël
La Tribune
Un incendie majeur, au coin des rues Dufferin et Frontenac au centre-ville de Sherbrooke, a été maîtrisé dimanche en après-midi.

Le Service de protection contre les incendies de Sherbrooke s’est rapidement rendu sur les lieux afin d’éteindre l’incendie vers 16h20. Selon les pompiers, les flammes étaient concentrées sur le toit du bâtiment abritant des commerces et des logements. Les appartements étaient en rénovation.

Une quinzaine de locataires des édifices avoisinants ont été évacués. « Ils peuvent réintégrer leurs bâtiments. Ils n’ont pas été touchés par l’incendie », mentionne le chef aux opérations du Service de protection contre les incendies de Sherbrooke, Simon Brière.

Un inspecteur a été dépêché sur les lieux afin d’établir les circonstances de cet incendie. 

Un incendie majeur, au coin des rues Dufferin et Frontenac au centre-ville de Sherbrooke, a été maîtrisé dimanche en après-midi.

Des témoins sous le choc

Frédéric Rousseau était au Bistro Kàapeh Espresso quand l’incendie s’est déclenché. « J’avais mes écouteurs et je voyais les gens sortir. Il n’y avait pas d’alarme. Nous avons débranché nos ordinateurs et nous sommes sortis à la course pour voir le gros nuage, puis les flammes en haut de nos têtes. Ça sentait comme si quelque chose avait brulé dans le four. On ne pouvait pas imaginer qu’il y avait un feu au-dessus de nos têtes. Les secours sont arrivés très vites, ils ont évacué les gens rapidement », mentionne-t-il.

La copropriétaire du Bistro Kàapeh Espresso, Marie-Josée Fréchette, affirme être sous le choc. Toutefois, elle entrevoit l'avenir positivement.

« Un de nos employés nous a appelé pour nous aviser que le toit était en feu. Les pompiers ont éteint les flammes rapidement. Nous restons positifs. Nous allons découvrir l'ampleur des dégâts. L'eau va avoir probablement causé les dommages », explique-t-elle.

Au début de l'incendie, les flammes pouvaient être aperçues au loin. « Je marchais sur Grandes-Fourches et j’ai vu les grosses flammes. J’ai vu la fumée noire qui sortait du centre-ville. C’est vraiment dommage », souligne Guillermo Quezada

La murale Bicentenaire, réalisée en 2002, se retrouvait sur l'édifice. Serge Malenfant, l’homme qui était à la tête de l’organisme MURIRS, s’est rapidement dirigé vers le centre-ville après avoir appris que les flammes ravageaient le bâtiment. « La murale a une certaine valeur pour moi, mais l’édifice a plus de valeur patrimoniale pour Sherbrooke, c’est l’un des plus vieux édifices. C’est irremplaçable comme structure. »