Il avoue avoir leurré une mineure sur Facebook

Un individu qui a abusé de sa relation de confiance avec une mineure passera au moins une année derrière les barreaux.
Rémi Langlois a reconnu mercredi au palais de justice de Sherbrooke des accusations avec le leurre informatique d'une mineure et l'incitation à des contacts sexuels.
Entre novembre 2014 et mars 2015, Langlois a entrepris une conversation sur Facebook avec une connaissance de moins de 16 ans.
De fil en aiguille, la conversation a pris une tangente sexuelle au point où l'adolescente a fait parvenir des photos osées à Langlois.
Ce dernier l'a incitée à se masturber. C'est en envoyant une photo osée à l'adolescente que Langlois a entraîné une dénonciation de l'adolescente.
Son avocat Me Laurent Morin a demandé la confection d'un rapport présentenciel.
Le dossier a été reporté au 29 juillet prochain pour les observations sur la peine.
Le leurre informatique d'enfant est passible d'une peine de détention minimale de douze mois.