Frédérick-Alexandre Green pourrait purger une peine de prison.

Green devra se préparer à la prison

Coupable de trafic de cocaïne et de méthamphétamine, Frédérick-Alexandre Green devra se préparer à purger une peine de détention.

L’individu de 35 ans a plaidé coupable, lundi, devant le juge Conrad Chapdelaine au palais de justice de Sherbrooke.

Lors de son arrestation en mai dernier, Green avait en sa possession 16,70 grammes de cocaïne divisés en 77 sachets prêts à la revente, 730 comprimés de méthamphétamine, 18 grammes de cannabis de même que 890 $ en argent.

Au fil de leur enquête, les enquêteurs du Service de police de Sherbrooke ont pu établir au moins six transactions de stupéfiants à partir de son domicile. Green a reconnu avoir fait le trafic de stupéfiants entre le 1er décembre 2016 et le 2 mai 2017.

Le jour de son arrestation, Frédérick-Alexandre Green a été intercepté alors qu’il effectuait une transaction à partir du véhicule qu’il louait. Les policiers l’ont pris sur le fait.

La procureure aux poursuites criminelles, Me Laïla Belgharras explique que la particularité de ce dossier demeure que le trafiquant de drogue utilisait des véhicules loués, ce qui le rendait plus difficilement identifiable pour la filature.

Après l’arrestation du suspect, les policiers ont noté que deux des cinq cellulaires saisis sonnaient constamment. L’accusé a fait des aveux aux policiers à la suite de son arrestation.

Les policiers ont effectué des perquisitions dans des logements sur les rues Florence et Vimy à Sherbrooke.

En plus des stupéfiants, des cigarettes de contrebande ainsi qu’une arme prohibée, du répulsif à ours, ont été trouvés chez lui.

Un rapport présentenciel sera confectionné dans le dossier pour les observations sur la peine du 20 avril prochain.

L’avocat de la défense Me Christian Raymond a indiqué au tribunal que son client était au courant que même si le rapport était positif, il pourrait tout de même être condamné à une peine de détention.

Un vol pour se sortir d’une relation

C’est pour se sortir d’une relation malsaine avec un conjoint que Stéphanie Gendron a commis une introduction à Garthby-Beaulac en juillet 2017.

Vol dans une résidence combinée à plusieurs autres accusations qui la contraint cependant à rester encore près de six mois en prison.

La femme de 35 ans a plaidé coupable, lundi au palais de justice de Sherbrooke, à de nombreux chefs d’accusation dont une introduction par effraction résidence de la route 112 à Garthby-Beaulac, de recel d’argent et objets volés, de s’être servi d’une prescription qu’elle avait faite ainsi que divers bris de probation.

Le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec lui a imposé neuf mois de prison à laquelle il a retranché la détention provisoire de 65 jours de même que le début de thérapie qu’elle a faite.

Lors de l’introduction du 9 juillet 2017, Stéphanie Gendron a volé un ordinateur portable, un montant d’argent de 1380 $, un coffre à outils ainsi que des passeports.

À la suite d’un appel fait à la Sûreté du Québec, Stéphanie Gendron et son complice Jacques Létourneau ont rapidement été arrêtés.

En plus des articles volés, un montant de 60 000 $ a été retrouvé dans le véhicule.

« L’argent avait été volé par Jacques L’étourneau à sa mère », a expliqué l’accusée devant le tribunal.

Une peine de détention a été imposée à Létourneau dans cette affaire.

« J’ai commis cette introduction par effraction pour me sortir de son emprise. J’ai pensé que les policiers allaient m’arrêter plus rapidement », a indiqué l’accusée.

L’affaire de prescription falsifiée est survenue à la pharmacie du Walmart de Thetford Mines. Stéphanie Gendron a présenté une prescription de son médecin, mais faite avec son écriture. Connaissant la calligraphie du médecin en question, le pharmacien a fait une vérification, ce qui a permis de découvrir le stratagème.

Les images des caméras de surveillance ont permis de remonter jusqu’à l’accusée.

Stéphanie Gendron a mentionné qu’elle avait déjà fait une thérapie pour sa dépendance aux médicaments autour de 2010.

« C’est une rechute qui me coûte cher », constate l’accusée.

C’est Me Laïla Belgharras qui représentait le ministère public dans cette affaire, alors que Me Christian Raymond défendait l’accusée.