L'Escouade régionale mixte de l'Estrie a frappé à 12 endroits dans la région de Sherbrooke mercredi matin.

Frappe contre un réseau de trafiquants de drogue

L’Escouade régionale mixte de l’Estrie (ERM-Estrie) a donné un autre coup de barre contre un réseau de trafiquants de stupéfiants qui serait vraisemblablement relié aux motards criminalisés.

Tôt mercredi matin, ce sont 70 policiers de l’escouade composée de policiers de la Sûreté du Québec, du Service de police de Sherbrooke et de la Régie de police Memphrémagog qui ont frappé à douze endroits.

«Nous visons des résidences, un commerce et des véhicules», explique la porte-parole de l’ERM-Estrie, la sergente Éloïse Cossette.

Lors des perquisitions, les policiers ont saisi du cannabis, de la méthamphétamine, de la cocaïne et des médicaments disponibles sous ordonnance. Deux véhicules, des cigarettes de contrebande, une arme à impulsion électrique et plusieurs milliers de dollars d’argent canadien ont aussi été saisis depuis le début de l’enquête menée par l’ERM-Estrie.

Cette frappe policière visait à saisir des stupéfiants, mais pas nécessairement à effectuer des arrestations.

«C’est une première phase de cette enquête visant un réseau de trafiquants de stupéfiants qui agissait dans la région de Sherbrooke. Cette organisation serait reliée aux motards criminalisés», soutient la sergente Cossette.

Le commerce Johnny Boy Tattoo de la rue King Ouest, six résidences de Sherbrooke, dont une vaste propriété du chemin de Saint-Élie de même qu’une résidence de Cookshire-Eaton ont été fouillées par les policiers qui sont débarqués avec des mandats de perquisition. 

Quatre véhicules ont fait l’objet de perquisitions.

«C’est une enquête qui a été initiée il y a quelques mois qui a permis de procéder à cette opération. C’est une enquête qui se poursuit», assure Éloïse Cossette de l’ERM-Estrie.

Un maître-chien de la SQ et des véhicules tout-terrain ont également été utilisés dans le cadre de cette perquisition.