Éric Moore a plaidé coupable à des accusations d’introduction par effraction dans le but de comettre des voies de fait graves ainsi que le port de déguisement.

Éric Moore reconnaît son implication pour voies de fait

Accusé d’être impliqué dans une affaire de bagarre dans l’arrondissement de Lennoxville, Éric Moore a réglé ses comptes avec la justice.

Après avoir traversé avec succès une thérapie pour vaincre ses problèmes de consommation de drogue, Moore a choisi de mettre derrière lui une affaire qui s’apparente à un braquage de domicile perpétré sur la rue College en juillet 2017.

Devant la juge Claire Desgens de la Cour du Québec, il a plaidé coupable à des accusations d’introduction par effraction dans le but de comettre des voies de fait graves ainsi que le port de déguisement.

Blessures au visage

La victime alléguée dans cette affaire a subi une fracture du nez et a dû avoir une vingtaine de points de suture au visage.

Les événements qui leur sont reprochés sont survenus le 23 juillet 2017 sur la rue College dans l’arrondissement de Lennoxville.

Masqué par un foulard sur le visage, Éric Moore a reconnu s’être introduit par effraction dans le logement de la rue College en soirée.

Sur place, l’occupant a reçu plusieurs coups au visage.

Dans sa déclaration aux enquêteurs du Service de police de Sherbrooke, Moore avait affirmé qu’il n’a pas frappé la victime alléguée.

Le plaignant ne connaissait ni Lyons ni Moore outre le fait que ce dernier est l’ancien amoureux de la même adolescente que lui. Adolescente qui serait mêlée à cette affaire.

Confié à une maison de thérapie à la suite de sa mise en accusation, Éric Moore y a complété avec succès son programme pour traiter son problème de consommation de cannabis.

Son avocat Me Marc-André Champagne de l’aide juridique a demandé la confection d’un rapport présentenciel dans le dossier.

Éric Moore reviendra devant le tribunal le 28 septembre prochain pour les observations sur la peine.

Mandat émis contre Justin Lyons 

Justin Lyons aussi accusé dans cette affaire a fait faux bond à la justice cette semaine.

Celui qui aurait frappé la victime fait maintenant l’objet d’un mandat d’arrestation.

Moore et vraisemblablement Justin Lyons, se seraient présentés dans le logement d’un individu pour y venger l’une de leurs amies.

C’est Me Laïla Belgharras qui représente le ministère public dans cette affaire.

L’avocat chargé de la défense d’Antoni Bergeron, Me Benoit Gagnon de l’aide juridique, a fixé l’enquête sur remise en liberté en juin prochain.

Antoni Bergeron subira son enquête sur remise en liberté

Antoni Bergeron subira son enquête sur remise en liberté le 15 juin prochain.

Antoni Bergeron est accusé d’agression sexuelle et de tentative de meurtre en tentant de noyer sa victime à Danville. L’homme de 25 ans est détenu depuis le début du mois de décembre 2017 après avoir fait vivre une nuit d’horreur à une femme de 33 ans.

À la demande de l’avocat de la défense Me Benoit Gagnon de l’aide juridique et Me Joanny Saint-Pierre du ministère public, le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec a fixé cette étape des procédures, vendredi, au palais de justice de Sherbrooke.

La dernière fois que le dossier est revenu devant le tribunal en mars dernier, les avocats au dossier avaient mentionné qu’ils étaient devant une impasse.

« Il semble y avoir de la lumière au bout du tunnel dans notre impasse. Nous allons fixer l’enquête sur remise en liberté. Tout dépendant de l’issue, nous allons voir si l’enquête va procéder » explique Me Gagnon.

Il convient qu’il n’est pas habituel de fixer une enquête sur remise en liberté si longtemps après l’arrestation d’un accusé. Dans le cas d’Antoni Bergeron, plus de six mois se seront écoulés.

« C’est la façon dont nous avons décidé de procéder dans cette affaire », signale Me Gagnon.