Le Bureau des enquêtes indépendantes (BEI) a dévoilé le nom des victimes des événements survenus en région où des corps policiers sont impliqués.
Le Bureau des enquêtes indépendantes (BEI) a dévoilé le nom des victimes des événements survenus en région où des corps policiers sont impliqués.

Enquêtes du BEI : le coroner identifie les victimes de Sherbrooke et Drummondville

René-Charles Quirion
René-Charles Quirion
La Tribune
Le Bureau des enquêtes indépendantes (BEI) a dévoilé le nom des victimes des événements survenus en région où des corps policiers sont impliqués.

La personne décédée lors de l’événement survenu dans le stationnement du Super C de l’arrondissement de Fleurimont est Jonathan Roy.

C’est le bureau du coroner qui a procédé à l’identification formelle de l’homme de 33 ans de Windsor.

Le BEI a ouvert une enquête à la suite du décès de Jonathan Roy lors d’une intervention du Service de police de Sherbrooke survenue vers 10 h 15, le 25 juillet dernier.

À l’arrivée des policiers, Jonathan Roy avait pris la fuite. Il a été rattrapé par un patrouilleur qui a dû utiliser le poivre de Cayenne pour le maîtriser. Il a ensuite perdu conscience. L’homme de 33 ans a été transporté à l’hôpital où son décès a été constaté.

Huit enquêteurs du BEI ont été chargés d’enquêter sur cet événement. Conformément au Règlement sur le déroulement des enquêtes du Bureau des enquêtes indépendantes, le BEI a fait appel à la Sûreté du Québec (SQ) pour agir comme corps de police de soutien dans cette enquête.

Le patrouilleur impliqué dans cette affaire a repris du service sur la patrouille.

Le BEI continue d’examiner les circonstances entourant cet événement.

Le bureau du coroner a aussi procédé à l’identification formelle de Suzanne Desjardins pour un événement survenu à Drummondville.

La femme de 57 ans aurait été tuée par son fils le 26 juillet dernier.

Jean-Luc Ferland a été accusé du meurtre de sa mère qui aurait été commis sur la rue Pinard.

Le conjoint de la victime, Steve Girard, estime que la mort de la femme de 57 ans aurait pu être évitée si la Sûreté du Québec avait agi immédiatement pour l’aider à contrôler son fils qui vit avec des problèmes de santé mentale.

La victime s’était rendue dimanche vers 13 h 30, au poste de la SQ pour demander l’assistance des policiers pour forcer son fils à subir une évaluation psychiatrique. Elle a été retrouvée morte de lendemain à son domicile.

Le BEI continue aussi d’examiner les circonstances entourant cet événement. C’est le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) qui collabore avec le BEI pour cette enquête.