Émoi sur le chemin Rhéaume : des conditions modifiées pour Marilyn Gagné

SHERBROOKE - La femme qui avait causé tout un émoi dans le secteur Saint-Élie en novembre 2019 poursuit son cheminement dans une maison de thérapie à Québec.

Marilyn Gagné était de retour devant le tribunal, lundi, au palais de justice de Sherbrooke.

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La juge Julie Beauchesne de la Cour du Québec a consenti à modifier certaines de ses conditions de remise en liberté pour lui permettre de poursuivre sa thérapie.

Des accusations d'introduction par effraction, de voies de fait causant des lésions et d'entrave au travail des policiers avaient été déposées contre elle.

Elle avait été déclarée apte à faire face au processus judiciaire à la suite d'une évaluation psychiatrique.

Course en taxi

Vers 10 h, le 19 novembre dernier, elle avait causé du trouble jusqu'à perturber sa course en taxi. Le chauffeur avait alors demandé l'aide du Service de police de Sherbrooke.

La femme s'était rendue dans la rue où elle avait sauté sur des véhicules et tenté d'arracher les essuie-glaces d'une voiture.

Elle s'était ensuite dirigée vers un service de garde en milieu familial où elle avait tenté d'entrer. C'est le conjoint de la propriétaire qui a repoussé Marilyn Gagné.

La femme de 30 ans s'était ensuite rendue dans un garage industriel situé sur le chemin Rhéaume. Poursuivie par les policiers, elle avait tenté de se barricader dans le bâtiment.

Lorsque les policiers se sont approchés d'elle, elle s'est débattue causant des blessures et même une fracture à la main d'un policier.

Marilyn Gagné était fortement intoxiquée lors des évènements.

Son avocate Me Anne-Sophie Dagenais et le procureur aux poursuites criminelles Me Louis Fouquet ont reporté le dossier au 29 mai prochain.