Josée Mercier qualifie de «complètement dérangée» la personne qui aurait tué ses chats.

Elle retrouve ses trois chats morts dans sa piscine

Horreur, dégoût, rage... Josée Mercier a vécu des émotions en montagne russe en retrouvant ses trois chats morts dans sa piscine, mardi. Selon la mère de famille, il ne fait aucun doute que les bêtes ont été assassinées.

« Ça prend une personne dérangée et cruelle pas à peu près pour faire ça », clame-t-elle. Dévastée, la jeune femme craint pour la sécurité de ses enfants.

L’histoire s’est déroulée en crescendo. Josée Mercier a quatre chats. L’un d’eux, Lucky, a disparu il y a une dizaine de jours. Sa maîtresse dit avoir fait des pieds et des mains pour le retrouver dans le quartier, en vain. Puis, il y a trois jours, Kiwi, sa chatte espagnole, disparaissait à son tour.

« Chaque fois que je sortais dehors, j’espérais les revoir. Je les aime tellement, confie-t-elle, des trémolos dans la voix. Jamais je n’aurais cru que quelqu’un pouvait leur faire du mal. Ils n’approchent pas les gens et ils sont très tranquilles. »

Un troisième chat n’est pas rentré à la maison, mardi. La réalité a frappé Josée Mercier de plein fouet lorsqu’elle a retrouvé les cadavres des félins dans la piscine à l’arrière de sa résidence.

« Je me suis effondrée, dit-elle. Je me sentais comme si j’avais reçu six coups de balle dans le corps. C’était impossible que mes trois chats soient tombés dans l’eau en même temps. »

On voit ici deux des trois chats repêchés dans la piscine de la résidante de Cowansville, mardi.

Justice

Pour Josée Mercier, c’est l’incompréhension totale. « Qui peut m’en vouloir au point de tuer mes chats?, dit-elle, toujours sous le choc. Je ne vois pas qui peut être assez tordu pour faire ça. »

La résidante de Cowansville a donc contacté la police pour que l’on mette le grappin sur le malfaiteur.

« L’agent qui est venu chez moi m’a dit que les chats ont certainement été tués avant d’être jetés dans la piscine. On voyait plusieurs traces de blessures. J’espère tellement qu’ils n’ont pas souffert. Peu importe pourquoi cette personne a fait ça, je veux que justice soit faite et qu’elle se fasse soigner. Je ne voudrais surtout pas qu’il arrive quelque chose à mes enfants », fait valoir Mme Mercier.

La Sûreté du Québec confirme avoir ouvert une enquête. De son côté, le directeur de la Société protectrice des animaux (SPA) des Cantons, Carl Girard, affirme qu’il s’agit d’un cas isolé dans la région.