Élisabeth Savoie

Élisabeth Savoie en maison de thérapie

Élisabeth Savoie se trouvait dans un état d’intoxication très avancé lorsqu’elle aurait frappé son colocataire au cou en novembre dernier à Sherbrooke.

La femme de 29 ans se trouve maintenant en centre de désintoxication pour suivre une thérapie reliée à son important problème d’alcool.

Le tribunal a accepté de la remettre en liberté après un dépôt de 500 $ aux greffes du palais de justice de Sherbrooke pour garantir le respect de ses conditions.

À la suite d’une évaluation psychiatrique relativement à sa responsabilité criminelle lors des gestes, un psychiatre judiciaire du CHUS a déterminé que l’article 16 du Code criminel ne pouvait pas s’appliquer.

« Je prends acte de ces conclusions. Je vais maintenant regarder le dossier dans son ensemble pour évaluer si d’autres défenses ne pourraient pas être appliquées », explique l’avocat de la défense Me Patrick Fréchette.

L’accusée aurait poignardé son colocataire au cou le 13 novembre dans son logement de la rue Eymard.

C’est une accusation d’avoir tenté de causer la mort en poignardant au cou et au corps son colocataire sur la rue Eymard qui a été autorisée contre la femme de 29 ans. À l’arrivée des policiers, une femme était couverte de sang et un homme se tenait le cou à deux mains en affirmant qu’une femme venait de le poignarder.