L’enquête sur remise en liberté de l’ex-psychologue sherbrookois Étienne Lavoie s’est enclenchée, lundi, au palais de justice de Sherbrooke.

Début de l’enquête préliminaire d’Étienne Lavoie

L’enquête sur remise en liberté de l’ex-psychologue sherbrookois Étienne Lavoie s’est enclenchée, lundi, au palais de justice de Sherbrooke.

Cette étape des procédures judiciaires préalable au procès est frappée d’une ordonnance de non-publication relativement à son contenu et à l’identité des six victimes alléguées.

L’avocat de la défense Me Jasmin Laperle conteste la citation à procès concernant la trentaine d’accusations pour des gestes à caractère sexuel qui auraient été commis sur les victimes alléguées.

Ces six femmes sont assignées comme témoins lors de cette étape préalable au procès qui se déroulera durant six jours devant le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec.

Ce sont les policiers et les enquêteurs du SPS qui ont été appelés à la barre lors de cette première journée des procédures.

Toute la présente semaine du 19 août est retenue pour la tenue de l’enquête préliminaire.

Étienne Lavoie est détenu depuis le début des procédures judiciaires.

En février, Étienne Lavoie a été arrêté pour 14 accusations liées au proxénétisme et à des délits sexuels concernant trois victimes alléguées. Treize autres accusations ont été déposées en mai dernier.

À la mi-mars, le Tribunal a déterminé que Lavoie devra rester détenu pour la durée des procédures judiciaires.

L’homme de 47 ans, qui réside à Sainte-Catherine-de-Hatley, est accusé de proxénétisme, d’agression sexuelle, d’agression sexuelle armée, de trafic de stupéfiants, d’avoir obtenu des avantages matériels provenant de services sexuels, d’avoir fait de la publicité de services sexuels, de distribution d’images intimes sans consentement, de menaces de mort et de voies de fait.

Pour les trois victimes initiales, Lavoie aurait commis les gestes entre janvier 2018 et février 2019, et certains crimes auraient été commis sur son lieu de travail.

Des interdits de communiquer avec les victimes alléguées ont été imposées par le Tribunal à la suite de demandes de la procureure aux poursuites criminelles Me Marie-Ève Phaneuf.