Le couple avait loué une résidence de la rue Stanley qui a été lourdement endommagée par la présence des animaux laissés pratiquement à eux-mêmes pendant quelques semaines.

Cruauté envers les animaux: le couple de Magog en attente de l’aide juridique

Le couple de Magog accusé de cruauté envers les animaux reste en attente d’une acceptation de l’aide juridique avant de faire évoluer son dossier devant le tribunal.

William Heath et Bianka Lizotte étaient de retour, vendredi, devant le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec au palais de justice de Sherbrooke.

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Ils sont accusés d’avoir négligé de fournir des aliments et des soins convenables et suffisants à des animaux dont ils étaient propriétaires. Le chef d’accusation retenu contre le couple couvre la période du 18 décembre 2017 au 21 février 2018.

Le couple avait été remis en liberté sous diverses conditions. Les Magogois avaient l’interdiction d’être propriétaire d’animaux ainsi que d’habiter un lieu où se trouve un animal à la suite de leur arrestation.

Les deux chiens du couple ont été retrouvés morts dans un congélateur de la résidence de la rue Stanley qui a été lourdement endommagée par la présence des animaux laissés pratiquement à eux-mêmes pendant quelques semaines.

Deux autres chiens avaient été récupérés par un éleveur qui avait fait la vente. Quatre autres avaient été recueillis au lendemain de la médiatisation de l’affaire.

Leur avocat Me Jean-Marc Bénard a expliqué que ses clients devaient remplir les formalités administratives avant de prendre position dans le dossier.

Ils reviendront devant le tribunal le 30 avril prochain.

William Heath était présent vendredi au palais de justice de Sherbrooke.

Heath pourrait aussi voir la sentence suspendue avec 240 heures de travaux communautaires qui lui a été imposée être révoquée.

Heath a reconnu son implication avec des adolescents dans une affaire de braquage de domicile.

Il avait reconnu son implication dans cette affaire où un homme de 75 ans a été sauvagement battu à Deauville le 22 juillet 2014 dans le but de le voler. Le septuagénaire dormait lorsque les individus l’ont aspergé de poivre de Cayenne, menacé de mort et battu avec un bâton télescopique.

William Heath était resté dans le véhicule, mais il a tout de même plaidé coupable aux accusations d’introduction par effraction et de vol qualifié.

C’est Me Émilie Baril-Côté qui représente le ministère public dans cette affaire.