Corriveau derrière les barreaux pour une série de nouveaux crimes

SHERBROOKE - Connu depuis de nombreuses années du système judiciaire, Laurent Corriveau a plaidé coupable à une série de nouveaux crimes commis à Sherbrooke, mais surtout sur la Côte-Nord.

Devant le même juge qui l'avait condamné il y a près de dix ans, Corriveau a plaidé coupable, mercredi à Sherbrooke, à une dizaine d'accusations. Le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec lui a imposé 30 mois de prison.

Étant donné que Corriveau est détenu depuis septembre 2017, 22 mois de détention provisoire ont été retranchés de cette peine. Il lui reste donc huit mois à purger.

Son principal crime a été commis en février 2017. Il a reconnu la possession de 3028 comprimés de méthamphétamine.

Il a aussi plaidé coupable au recel d'une remorque. Le plaignant avait reconnu sa remorque sur l'autoroute 410 en février 2017.

Il a contacté les policiers qui ont procédé à l'arrestation de Laurent Corriveau. Libéré sous conditions, Corriveau a tenté de se faire oublier sur la Côte-Nord.

Il a cependant été rattrapé par les corps policiers.

En septembre 2017, il a été intercepté lors d'une opération de contrôle de vitesse. Suivi par les policiers, il s'est arrêté quatre kilomètres plus loin.

Le lendemain, les policiers ont intercepté Corriveau sur la route 138 sur la Côte-Nord avec des stupéfiants dans son véhicule. Il est détenu depuis ce moment.

Mercredi, il a reconnu la trame factuelle de la saisie des drogues trouvées en sa possession.

La peine a été imposée à Corriveau à la suite d'une suggestion commune de l'avocat de la défense Me Jean Leblanc et de la procureure aux poursuites criminelles Me Geneviève Crépeau.

En octobre 2009, Corriveau avait été condamné à douze mois de prison pour avoir importé une substance servant à la fabrication de GHB.

Il a aussi déjà été condamné dans une affaire d'incendie criminel survenu sur la rue Léonidas à Sherbrooke. Il avait allumé cet incendie pour détruire des documents incriminants servant dans une affaire de fraude par faux chèques de TPS.