Brandon Vaillancourt avant sa comparution pour l’homicide involontaire coupable de la rue Sanborn à Sherbrooke.

Brandon Vaillancourt reconnu coupable de bris de conditions

Libéré sous conditions à la suite de l’accusation d’homicide involontaire coupable portée contre lui après le décès de Félix Bergeron l’été dernier à Sherbrooke, Brandon Vaillancourt est de retour derrière les barreaux.

L’homme de 19 ans a été reconnu coupable de deux non-respects d’engagement par la juge Hélène Fabi de la Cour du Québec.

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Vaillancourt est détenu depuis plus d’un mois à la suite de son arrestation dans cette affaire.

Un agent du Service de police de Sherbrooke est venu témoigner des événements du 5 octobre dernier.

C’est un appel reçu vers 23 h 25 concernant une affaire de violence conjugale alléguée concernant Brandon Vaillancourt qui a mené les policiers dans le secteur de Fleurimont.

En route vers les lieux, ils ont croisé une jeune femme en sanglots avec des marques de violence. Rencontrée par les policiers dans cette affaire, elle affirmait avoir consommé de la vodka avec Vaillancourt.

Les policiers se rendent chez lui pour procéder à son arrestation en matière de violence conjugale et bris de conditions. Vaillancourt affirme alors : « J’ai même pas bu ».

Ce n’est que dans le véhicule de patrouille que le policier aurait perçu une odeur d’alcool.

La juge Fabi n’a pas retenu la version de Vaillancourt qui prétendait ne pas avoir consommé d’alcool. Elle l’a trouvé coupable du bris des conditions de ne pas consommer d’alcool et de garder la paix et une bonne conduite.

Vaillancourt avait été remis en liberté sous conditions en août dernier.

Cette liberté lui est révoquée pour le moment. Il a été condamné à une journée de détention pour les bris de conditions, mais le procureur aux poursuites criminelles Me Claude Robitaille continue à s’opposer à sa remise en liberté.

Brandon Vaillancourt avait été remis en liberté en août dernier dans le dossier d’homicide involontaire coupable de Félix Bergeron.

Félix Bergeron, 21 ans, a été tué à son logement de la rue Sanborn le 18 juillet dernier au centre-ville de Sherbrooke. William Pratte et Robert Seargent sont aussi accusés dans cette affaire. Une ordonnance de non-publication émise à l’enquête sur remise en liberté empêche de révéler les faits de la cause.

C’est Me Mireille Leblanc qui assurait la défense de Vaillancourt.

Coupables de plusieurs vols : il quitte la thérapie pour la prison

Michel Durand a mis de côté ses efforts de réhabilitation en maison de thérapie et a choisi de se constituer détenu en attendant de recevoir sa peine.

Durand avait plaidé coupable à de nombreuses accusations en matière de vol commis à Sherbrooke à la fin octobre.

Placé en thérapie en attente de recevoir sa peine, Durand a choisi de la quitter. Après quelques jours de cavale, il s’est constitué détenu la semaine dernière au palais de justice de Sherbrooke.

Son avocate Me Michèle Lamarre-Leroux de l’aide juridique a fixé, jeudi, l’imposition de sa peine au 1er mars 2019.

Le 30 octobre dernier, l’homme de 53 ans a reconnu une kyrielle d’accusations liées à des vols et à des introductions par effraction entre le 28 septembre et le 7 novembre 2017 sur les rues Galt Ouest, Saint-André, du Rosaire, Saint-Gilles et de Lisieux.

Michel Durand a été arrêté en novembre 2017 par le Service de police de Sherbrooke alors qu’il venait de tenter de s’introduire par effraction au restaurant le Chou de Bruxelles. 

C’est la deuxième fois que Durand quitte sa thérapie.

En juin dernier, le tribunal avait laissé une deuxième chance à Michel Durand en lui accordant à nouveau la possibilité de se rendre en thérapie même s’il y avait brisé ses conditions quelques semaines auparavant.