Michel Hanszer

Bijoux de Skinner & Nadeau : Hanszer plaide coupable

L'individu qui avait en sa possession les articles précieux volés à la bijouterie Skinner & Nadeau de Sherbrooke passera deux ans en prison.
Pour des motifs humanitaires, Michel Hanszer a été remis en liberté sous de sévères conditions après avoir plaidé coupable aux accusations portées contre lui.
« J'étais curieux de voir ces bijoux-là. Je savais que c'était volé », a exprimé au tribunal l'accusé après avoir plaidé coupable aux accusations portées contre lui.
Hanszer a été arrêté la semaine dernière à son domicile du boulevard Rolland à Montréal-Nord.
Il avait en sa possession pour plus de 33 000 $ de bijoux dont la plupart portaient encore les étiquettes de la bijouterie Skinner & Nadeau.
Étant donné que l'enquête du Service de police de Sherbrooke n'est pas terminée, le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec a émis une ordonnance de non-publication exceptionnelle pour ne pas révéler les faits qui ont mené à l'arrestation de Hanszer.
Ce dernier devra se présenter au palais de justice de Sherbrooke le 18 octobre prochain pour recevoir sa peine.
« C'est une suggestion de deux ans de pénitencier qui sera suggérée en octobre », a mentionné Me Benoît Gagnon de l'aide juridique.
Hanszer a été libéré sous conditions pour lui laisser le temps de s'occuper de son père malade.
L'individu de 54 ans a reconnu le recel de montres et bijoux de plus de 5000 $ au palais de justice de Sherbrooke.
Il a aussi plaidé coupable aux accusations de possession de cocaïne, de méthamphétamine et de MDMA, soit de l'ecstasy dans le but d'en faire le trafic.
Le vol à la bijouterie sherbrookoise est survenu dans la nuit du 22 au 23 mars dernier.
Accompagnés des patrouilleurs, enquêteurs et membres du groupe tactique du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), les enquêteurs du SPS ont procédé à l'arrestation du suspect à son domicile du 11753 de la rue Rolland.
Les policiers ont aussi trouvé au domicile du suspect, 9,8 grammes de cocaïne, 99 comprimés d'ecstasy, quatre comprimés de méthamphétamine de même que tout le matériel servant à la distribution de stupéfiants.
C'est la procureure aux poursuites criminelles au dossier Me  Émilie Baril-Côté qui représente le ministère public.
Hanszer possède de nombreux antécédents judiciaires. Deux ans de prison pour trafic de stupéfiants lui ont été imposés en 2014.