Élisabeth Savoie aurait poignardé son colocataire au cou le 13 novembre dernier à Sherbrooke.

Autre évaluation psychiatrique pour Élisabeth Savoie

Une évaluation psychiatrique concernant la responsabilité criminelle d’Élisabeth Savoie lorsqu’elle aurait poignardé son colocataire au cou le 13 novembre dernier a été demandée au tribunal.

Déclarée apte à faire face aux procédures judiciaires en début de semaine, la femme de 29 ans était de retour, mercredi, devant la juge Claire Desgens de la Cour du Québec.

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À la lumière du rapport psychiatrique préparé la semaine dernière, son avocat Me Patrick Fréchette a demandé que sa cliente retourne en psychiatrie pour déterminer de sa responsabilité criminelle au moment des faits en vertu de l’article 16 du Code criminel.

Élisabeth Savoie est accusée de tentative de meurtre.

L’avocat de la défense Me Patrick Fréchette et le procureur aux poursuites criminelles Me Claude Robitaille ont reporté le dossier au 20 décembre prochain pour le retour de l’évaluation psychiatrique sur la responsabilité criminelle d’Élisabeth Savoie.

L’accusée aurait poignardé au cou un homme de 62 ans dans son domicile de l’est de Sherbrooke.

C’est une accusation d’avoir tenté de causer la mort en poignardant au cou et au corps son colocataire sur la rue Eymard qui a été autorisée contre la femme de 29 ans.

Une dispute a éclaté entre le sexagénaire et sa colocataire dans leur logement de la rue Eymard, vers 17 h 20, le 13 novembre dernier.

À l’arrivée des policiers, une femme était couverte de sang et un homme se tenait le cou à deux mains en affirmant qu’une femme venait de le poignarder.

La victime dans cette affaire est hors de danger.

Une autre plaignante contre le proxénète Mathieu Larin

De nouvelles accusations pourraient être déposées contre le proxénète Mathieu Larin.

Les observations sur la peine dans son dossier ont été reportées à la demande de la poursuite pour permettre d’analyser la plainte déposée par une nouvelle victime alléguée.

Me Geneviève Crépeau du ministère public et Me Alexandre Fleurent de l’aide juridique ont convenu de reporter cette étape des procédures de deux semaines.

Le 23 octobre dernier, Larin a reconnu les accusations portées contre lui.

Il avait plaidé coupable d’avoir amené trois femmes à offrir des services sexuels moyennant rétribution entre décembre 2016 et juin 2017.

Le proxénète est détenu depuis le début septembre après son arrestation dans la première affaire de proxénétisme. Sa remise en liberté lui avait été refusée par le tribunal, puis une nouvelle accusation a été déposée.

Mathieu Larin, qui possède plusieurs antécédents judiciaires, a reconnu avoir amené deux personnes à offrir des services sexuels moyennant rétribution entre mars et juin 2017, soit du proxénétisme. L’individu a aussi reconnu avoir fait de la publicité pour offrir des services sexuels moyennant rétribution et d’avoir bénéficié d’un avantage pécuniaire qu’il savait provenir de la prostitution.

Il a aussi reconnu une accusation de proxénétisme à l’endroit d’une autre femme entre décembre 2016 et avril 2017.

Il a aussi plaidé coupable à des voies de fait, de séquestration et de méfait, le 12 juin 2017.

Larin utilisait le site « Annonces intimes » pour offrir divers services sexuels de jeunes femmes qu’il a recrutées.

Larin louait des chambres d’un établissement hôtelier de Sherbrooke. C’est lui qui répondait aux messages des clients qui sollicitaient les services sexuels.

Certains services sexuels ont aussi été offerts durant la période des accusations dans un appartement du secteur Mi-Vallon ainsi qu’à domicile.